30/11/2008

Dossier: Les grandes victoires du MCG

Le conseil d'administration des SIG est au coeur de l'actualité pour avoir dénoncé Eric Stauffer dans son rôle d'administrateur !

Les SIG demandent la révocation par le Conseil d'Etat d'Eric Stauffer, une procédure administrative a été ouverte !

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Le Conseil d'Etat doit-il révoquer Eric Stauffer ?

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Il apparait important de rappeler dans le contexte des SIG quelles fûrent les actions du Député Eric Stauffer qui ont contraint le Conseil d'Etat le 11 mars 2008 à faire un volte face en interdisant l'importation des déchets napolitains!

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"SIG: confusion sur les déchets napolitains"

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La confusion régnait lundi 10 mars 2008 à propos du projet de traitement des déchets napolitains à Genève.

 

Alors que Naples affirme n'avoir jamais négocié avec les autorités genevoises, les SIG disent traiter avec des intermédiaires.

"C'est une blague", a lancé le président de l'Agence d'hygiène environnementale de la commune de Naples (ASIA), Pasquale Losa, commentant l'intention des Services industriels de Genève (SIG) d'accueillir des déchets napolitains, qui s'accumulent dans le chef-lieu de la Campanie en raison de graves dysfonctionnements dans le processus de ramassage.

 

                                                                                                                L'usine de Cheneviers accueillera-t-elle

les déchets napolitains?

[Keystone]10.03.2008 17:49 

 

L'idée d'exporter des déchets vers Genève a été évoquée lundi lors d'une conférence de presse à Naples par Eric Stauffer , président du Mouvement citoyens genevois (MCG), qui conteste le projet des SIG. Présent lors de cette rencontre avec les médias, un représentant de l'ASIA, Aldo Amitrano, a qualifié ce projet "d'hypothèse infondée", selon l'agence italienne Ansa.

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Pas un scoop

Dans un communiqué publié peu après, la commune de Naples a affirmé "n'avoir jamais pris contact avec les autorités cantonales de Genève pour exporter en Suisse des quantités plus ou moins grandes de déchets". Pasquale Losa a ajouté qu'à sa connaissance la seule solution envisagée par Gianni de Gennaro, le commissaire dépêché par Rome pour tenter de régler la crise, est une exportation vers l'Allemagne.

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"Pour nous, ce n'est pas un scoop", a commenté Christian Brunier, directeur de la communication des SIG, contacté par tsr.ch. Il est normal que les autorités de Naples ne soient pas au courant du projet genevois car "nous ne négocions pas directement avec elles", a précisé le responsable de la régie publique autonome.

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Les SIG sont en contact avec des intermédiaires, à savoir deux entreprises spécialisées dans le transport d'ordures: ACTS, filiale des CFF, et Remondis, société allemande qui s'occupe de déchets italiens depuis environ six ans, a précisé Christian Brunier. "Il est possible que Naples ne sache pas que ses déchets s'arrêteront en Suisse", a-t-il ajouté.

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Négociations à bout touchant

Les SIG devraient signer le contrat d'importation prochainement. Des contrôles stricts de la qualité des ordures seront opérés, a promis Christian Brunier. Les déchets devront notamment être "frais". L'accord, une fois sous toit, sera soumis au canton de Genève et à la Confédération. Les premiers déchets napolitains pourraient arriver à Genève d'ici un à deux mois, a affirmé le responsable.

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Selon Ansa, des négociations pour le traitement des déchets napolitains sont en cours avec des usines allemandes, qui doivent présenter une offre pour la prise en charge de 180'000 tonnes de déchets. Cette semaine est qualifiée de "cruciale" pour arriver à un éventuel accord.

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Naples a commencé à évacuer ses ordures - 10 janvier 2008

Tensions politiques

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Fin février, le conseil d'administration des Services industriels de Genève (SIG) avait donné son feu vert pour le traitement à l'usine des Cheneviers (GE) d'une partie des déchets napolitains. Cette décision a fait passablement de remous dans les milieux politiques du canton du bout du lac.

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Même si le gouvernement genevois n'a officiellement pas pris position dans cette affaire, le conseiller d'Etat écologiste Robert Cramer , dont le département chapeaute les SIG, s'est montré favorable à cette solution, qui se justifie à ses yeux tant sur le plan écologique qu'économique.

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L'usine d'incinération des Cheneviers se trouve en effet en situation de surcapacité. L'importation de déchets de l'étranger empêcherait la fermeture d'un four et sauvegarderait plusieurs dizaines d'emplois.

 

Un argumentaire que le conseiller administratif de la Ville de Genève Pierre Maudet rejette.

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La "qualité" des déchets napolitains est également fortement remise en cause. La présence de produits radioactifs dans les poubelles italiennes avait été évoquée. Les SIG, par la voix de leur porte-parole, dénoncent des "fantasmes" alimentés par des visées politiques.

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Accord "politique" avec l'Allemagne

L'Italie a confirmé lundi vouloir acheminer des déchets napolitains en Allemagne, avec laquelle un accord "politique" a été trouvé. "Nous attendons des offres de sociétés allemandes", a indiqué une porte-parole du commissaire extraordinaire Gianni de Gennaro, dépêché par Rome pour tenter de régler la crise.

Aucune négociation n'est en revanche en cours en vue d'un acheminement en Suisse, a insisté la porte-parole. Elle n'était pas au courant d'éventuels accords de sous- traitance visant à acheminer une partie des détritus en Suisse. Une autorisation des autorités politiques suisses serait nécessaire, selon elle. A Naples, la situation sur le front des déchets reste critique. Les services municipaux de la ville italienne ont indiqué lundi que quelque 2300 tonnes de déchets s'entassaient dans les rues de la ville italienne.

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Sur ce sujet

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Le 16 juin 2008
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Des traces de radioactivité dans des déchets napolitains

Des traces de radioactivité ont été détectées dans un chargement de déchets destinés à une toute nouvelle décharge de la région de Naples. Le chargement en provenance d'un hôpital de la région ont immédiatement été stoppés. Selon la presse italienne, des traces d'iode 131 auraient été détectées par les militaires sur un chargement de déchets à Savignano Irpino, ville située à une centaine de kilomètres de Naples. cette fâcheuse découverte intervient seulement deux jours après l'ouverture d'une nouvelle décharge parmi les dix annoncées par Silvio Berlusconi afin de résoudre la crise dans la région. La décharge de Savignano Irpino a ouvert samedi en présence de l'armée italienne, présente afin d'éviter toute manifestation de la population locale comme cela a été le cas par le passé. Prévue pour accueillir 1.500 tonnes d'ordures par jour, elle offre une capacité de 800.000 tonnes. Cette substance l'iode 131, principalement utilisée dans le traitement des cancers de la thyroïde avait déjà été détectée il y une dizaine de jours de cela dans un chargement de déchets a destination de l'Allemagne, chargement qui avait dû être stoppé.

Tags : déchets, radioactivité, italie

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C’est l’armée italienne qui a refusé au convoi l’accès à la décharge de Savignano Irpino. Cette dernière n’avait ouvert ses portes que samedi dernier.
Selon les premiers éléments communiqués par la presse italienne, ce serait dans des déchets hospitaliers en provenance d’un établissement de la région de Naples que les traces de radioactivité ont été
découvertes.
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Certes en faible quantité, mais suffisamment pour inquiéter les autorités. La substance incriminée est l’iode 131, un produit particulièrement utilisé pour le traitement de certains cancers. Cette même molécule avait déjà été découverte la semaine dernière dans un autre convoi, ferroviaire cette fois, à destination de l’Allemagne.
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C’est probablement la raison qui a conduit l’armée et la police à faire preuve de la plus grande vigilance concernant les premiers déchargements d’ordures à Savignano Irpino. Guido Bertolaso, le secrétaire d’Etat nommé expressément par Silvio Berlusconi pour résoudre la crise des déchets napolitains, a d’ailleurs été clair à ce sujet.
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« Les soldats de l’armée, ainsi que la police, sont là pour inspecter la nature de ce qui arrive ici », a-t-il déclaré. Le ton est donc donné : pas question d’accepter n’importe quoi sur ce nouveau site de stockage.
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Deuxième décharge à venir

C’est donc samedi dernier que l’armée italienne a ouvert la décharge de Savignano Irpino, à environ 100 kilomètres à l’est de Naples. C’est la première d’une dizaine d’autres prévues en urgence par le gouvernement de Berlusconi pour résoudre la crise du stockage des détritus dans la région de Campanie.

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C’est sous très forte escorte policière que les premiers camions arrivés ont effectué leurs déchargements d’ordures dès le début de la matinée. En effet, de nombreux personnes s’opposaient au choix de ce site, à commencer par la population locale et le maire de la commune de Savignano Irpino. Cette décharge devrait recevoir 1.500 tonnes de déchets par jour, sa capacité totale étant de 800.000 tonnes.

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Selon Guido Bertolaso, qui s’est rendu sur place samedi, une deuxième décharge devrait prochainement voir le jour. Elle se situerait à Sant’Arcangelo Trimonte, dans la province de Bénévent, au nord-est de la Campanie.

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Edition France Soir du mardi 17 juin 2008 n°19825 page 29

11:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : déchets napolitains, sig, cramer |  Facebook | | | |

25/09/2008

SIG le Mensonge d’Etat

SIG le Mensonge d’Etat

Les SIG ne disent pas la vérité !

Ils veulent faire croire que les genevois ont fait des économies sur les tarifs ! En réalité les citoyens se sont faits tondre comme des moutons !

Les zurichois (1,2 million de citoyens) paient la moitié de ce que paient les genevois ! Mais il est vrai qu’à Genève nous sommes dirigés par des visionnaires aveugles….

Le plus drôle réside dans le fait que les SIG (voir hier Léman Bleu) déclarent acheter l’électricité à EOS au prix coutant (mensonge !) alors qu’EOS va entrer en bourse ! Depuis quand une société, d’état de surcroit, qui ne fait pas de bénéfice en vendant au prix coutant est intéressante pour des spéculateurs en bourse ?!!!

Le président des SIG à dit dans le journal (Léman Bleu) les genevois bénéficierons jusqu'en 2015 de tarifs réduits, ce qu'il ne dit pas c'est que ces rabais (les tarifs réduits) sont pour rembourser le paiement de 100 millions de 2003!!! En réalité aucun rabais n'est à trouver ici, puisque les soi-disant rabais sont jusqu'à concurrence de 100 millions déjà payé! 

Cette affaire des 100 millions n’est de loin pas terminée, les citoyens ont le droit de savoir pourquoi ils paient si cher l’électricité !

La Revue de Presse du 24 septembre 2008

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Les SIG ont-ils ouvert la porte à un mini-Enron? En accordant 100 millions de francs quasiment à fonds perdus à Electricité ouest suisse (EOS) en 2001, les SIG ont-ils pris un gros risque industriel? Un expert parle d’un système comparable à celui qui a provoqué la faillite du courtier en électricité américain Enron.

GHI en version PDF SIG_Mini_ENRON.pdf

logo.gifLes SIG justifient leur «prêt» à 100 millions 
ÉLECTRICITÉ 
L’entreprise publique rejette les accusations d’ Eric Stauffer.
MARC BRETTON 
Les Services Industriels
 (SIG) ont-ils «volé 100 millions aux Genevois» pour renflouer Energie Ouest Suisse (EOS)? Ont-ils rédigé des «faux bilans»? Le député MCG et administrateur des SIG, Eric Stauffer, l’affirme et a d’ailleurs alerté la Cour des comptes. Mais l’entreprise pu blique conteste. Pour répondre aux accusa tions, mais sans jamais nommer l’accusateur, son président, Daniel Mouchet, et son direc teur «finance et stratégie», Pierre Béguet, ont donné hier une conférence de presse. 


Le député Stauffer affirme que les SIG ont tenté de dissimuler un prêt de 100 millions à EOS en l’inscrivant dans une rubrique anodine. Votre réponse? 
Pierre Béguet. 
Il ne s’agissait pas d’un prêt, ni d’un investissement, il n’a donc pas à figurer au bilan.
Les dépenses ont été comptabilisées dans les budgets et les comptes sous la rubrique achat d’énergie avec une explication détaillée dans les annexes. L’ensemble a été visé par les autorités compétentes. En contrepartie, les actionnaires d’ EOS, dont les SIG, ont reçu un droit d’achat conditionnel au prix moyen de production, droit à faire valoir en fonction des prix du marché. 

A quoi devait servir cette contribution? 
Daniel Mouchet.
 A renflouer EOS, dont la faillite aurait été catastrophique. Comme les autres actionnaires, nous avons dû intervenir pour assainir cette entreprise qui se restructurait dans le cadre de la libéralisation du marché de l’énergie. 

Pourquoi ne pas avoir prélevé un intérêt sur la somme prêtée? 
PB.
 EOS était en difficulté, il s’agissait de l’aider, pas de la couler. 

En échange, les SIG ont reçu de l’énergie bon marché, qu’ils ont pu revendre. Qui en a profité? 
PB.
 Les consommateurs. Grâce à cette énergie bon marché et malgré la hausse des prix du marché, nous avons pu baisser nos tarifs de 220 millions de 2001 à 2007.

Pouvez-vous nous indiquer l’écart moyen entre les prix du marché de l’électricité et les prix que vous a facturés EOS entre 2001 et 2007?
 
DM.
 Sur cette période, la différence grosso modo est de 2 à 2,5 centimes. Nous aurions pu trouver de l’électricité moins chère sur le marché, notamment du nucléaire… 

La Cour des comptes a été saisie. Vous êtes inquiets? 
DM.
 Non. Il peut y avoir des débats d’école en matière de comptabilité, mais notre plan a été avalisé par les services financiers de cinq entreprises et par les cantons.

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emission_17.gifLe Journal

Présenté par : Denis Palma 

Invité(s) : Daniel Mouchet, président SIG 

Les actualités régionales du jour
Au sommaire: bilan police, SIG, fresque Chêne-Bougerie, rapport droit d'asile, centre commercial Thônex et convention Etat-Union des télécommunications.  

http://www.lemanbleu.ch/leman_bleu_archive_flv.php?new=true&filename=naxoo/2008/9/23/225-tj_23-09-2008_

 

emission_80.gifGenève à Chaud

Présenté par : Pascal Décaillet avec la collaboration de Laurent Keller 

Invité(s) : Michel Beguelin, ancien conseiller aux Etats PSS VD, Eric Stauffer, président MCG, Ivan Slatkine, député libéral, Jean-Charles Rielle, conseiller national PS GE, et François Garaï, rabbin communauté juive libérale 

Débat politique et citoyen 

http://www.lemanbleu.ch/leman_bleu_archive_flv.php?new=tr...

 

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Eric Stauffer restera aux SIG

«Nous n’allons pas demander la démission d’Eric Stauffer», a clairement affirmé mardi Daniel Mouchet.

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Eric Stauffer persiste et signe. Le président du conseil d’administration (CA) des Services industriels (SIG) revenait sur les accusations lancées par le président du Mouvement Citoyens Genevois, membre du CA, au sujet d’un prêt de 100 millions de francs accordé à Energie Ouest Suisse (EOS) entre 2001 et 2004. «Versé en toute transparence, cet argent a permis d’assainir EOS, dont nous restons actionnaires. Jusqu’en 2007, la facture des Genevois a même pu être réduite de près de 220 millions», a précisé le patron, ravi du bon résultat de l’opération.

 

 

 

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Si vous avez loupé le début:

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logo_rsr_160x40.gif16 septembre 2008 Le SIG face aux scandales

 

Combien de temps le Conseil d'administration des Services industriels de Genève pourra-t-il faire face aux scandales révélés par Eric Stauffer ? Depuis qu'il a été nommé administrateur de cette régie publique, le député du Mouvement des citoyens genevois ne cesse de mettre à jour des pratiques peu orthodoxes au sein de cette entreprise. Par Bertrand Stämpfli.

 

 emission_80.gifGenève à Chaud du 15 septembre 2008

Présenté par : Pascal Décaillet avec la collaboration de Laurent Keller 

Invité(s) : Pierre Kunz, ancien député radical, François Gillet, président Commission enseignement Grand Conseil, Cardinal Georges Cottier, ancien théologien personnel de Jean-Paul II, et Ariane Dayer, rédactrice en chef Le Matin 

 

http://www.lemanbleu.ch/leman_bleu_archive_flv.php?new=tr...

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14/09/2008

SIG- La tension monte, les SIG ont fait une fausse présentation des bilans !

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Communiqué de Presse

 

Scandale des 100 millions !

La tension monte, les SIG ont fait une fausse présentation des bilans !

 

Mesdames, Messieurs,

A l’heure où le Grand Conseil discute parfois des heures pour un crédit d’investissement de 800'000 francs, il semblerait que depuis l’an 2001 à 2003 environ, les Services Industriels de Genève aient transféré un montant de 100 millions de francs en faisant une fausse présentation du bilan. Permettant par ce mécanisme d’échapper à un Projet de Loi devant le Grand Conseil acceptant, modifiant ou refusant cet investissement ?

Dans le meilleur des cas, nous pourrions dire qu’il y a eu une fausse présentation des comptes dès l’année 2001 à ce jour de la part des SIG qui ne respectent  pas les normes IFRS, fait aggravant, cette fausse présentation a été volontaire afin d’occulter le « subventionnement » de 100 millions des SIG à EOS et échapper à l’approbation du Grand Conseil et du Conseil d’Etat! Le pire reste réservé !

Les SIG ont tenté de nous faire croire que tout à fait dans les règles la vérité révélée !

Le MCG rappel qu’il a saisi la Cour des Comptes et donné l’information au Procureur Général de la République en vertu de l’article 11 cppg !

Par ailleurs le MCG a appris que le socialiste Daniel Mouchet Président des SIG a demandé au Conseil d’Etat de révoquer Eric Stauffer de son poste d’administrateur des SIG avec effet immédiat !


Pour lire l'interpellation Urgente Ecrite du 14 septembre 2008 IUE_SIG_BILAN14sep08.pdf

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