03/04/2012

LES JUGES CONFONDENT « MON REPOS » ET TERRAIN

 

Une fois de plus les maléfices de la république des juges frappent ceux qui sont chargés de faire respecter la loi au péril de leur vie.

 

Les planqués du "bon repos" viennent de rajouter une couche de démonstration de leur ignorance coupable en cassant la décision du tribunal cantonal fribourgeois de classer la plainte déposée contre le gendarme qui avait ouvert le feu contre un fuyard roulant à haute vitesse dans un tunnel à bord d'un véhicule volé à Lyss dans le canton de Berne.

Les premier juges ont retenu la légitime défense pour procéder au classement de cette affaire qui, en résumé, a opposé un agent chargé d'intercepter un voleur de voiture qui roulait à une vitesse bien supérieure à celle autorisée à l'intérieur d'un tunnel.

 

Point n'est besoin d'avoir fait des grandes études juridiques pour comprendre que le piéton-gendarme pouvait effectivement se sentir plus que menacé par un individu qui ne manifestait aucune intention d'obtempérer à son injonction de s'arrêter et qui, se faisant, lui fonçait dessus.

 

La légitime défense retenue a tenu compte des éléments les plus pertinents en pareille situation: l'espace dans lequel se déroulait la scène qui ne laissait quasiment pas de chance de survie au gendarme s'il ne faisait pas feu, et l'espace temporel à disposition pour prendre la décision.

 

Seuls des juges, confortablement installés dans un fauteuil à l'abri de tout danger et totalement déconnecté des réalités de terrain, pouvaient parvenir à une conclusion différente.

 

C'est donc sans se perturber le moins du monde que ce collège, habitué au calme idyllique de «son repos», a cassé la sage décision du tribunal cantonal examinant les faits en défaveur du représentant des forces de l'ordre, donc en faveur du voleur.

 

A l'heure où les compteurs de la délinquance importée de chez nos voisins immédiats posent des problèmes plus que sérieux, il ne fait aucun doute que la décision des juges fédéraux ne peut qu'être interprétée par les milieux maffieux que comme une incitation. Certains malfrats disent d'ailleurs en micro caché «en Suisse on risque presque rien» !

 

Les juges n'ont pas pour vocation de violer un principe fondateur du système juridique de tout pays civilisé, le doute doit profiter à l'accusé. La décision du tribunal fédéral va donc à l'encontre de ce principe mais surtout milite en faveur du recours à la force par tous les voyous de France et de Navarre sur le territoire suisse.

 

A titre personnel, j'affirme, comme l'a dit le nouveau procureur général Olivier Jornot, les multirécidivistes doivent comprendre que ni la Suisse ni Genève ne sont des supermarchés de la délinquance.

Si je suis élu le 17 juin je veillerai à un soutien sans faille aux représentants d'un ordre public républicain, sans apriori mais très ferme face à cette gangrène qui pourri la vie de tous et porte une très grave atteinte à la réputation de Genève, ville internationale. Ce sujet est bien trop sérieux pour être laissé à des élus qui n'ont pas cette détermination.

 

Eric Stauffer

Candidat au Conseil d'Etat

A voir ou revoir :

http://www.infrarouge.ch/ir/1718-flics-tous-droits

 

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26/03/2012

Libéral je vote Stauffer

Bonjour à toutes et tous,

J'ai reçu une prise de position que j'ai décidé de rendre publique avec l'accord de son auteur, sous pseudo.

 

 

Monsieur le Député,

Autant vous le dire d'entrée, je ne suis pas MCG mais clairement libéral.

Du moins je l'étais jusqu'à ce que la ligne politique de mon parti ne se fonde dans une sorte de magma politique illisible qui l'a notamment conduit à faire alliance avec le PS et Verts au seul motif de bouter le MCG hors d'un exécutif. Ca ressemble à la stratégie française lors de la bataille de la cuvette de Dien Bien Phu.

Nous avons eu un avant-goût de cette désorientation lors d'une autre élection municipale où, pour protéger un magistrat, on a sacrifié la prise de la ville de Genève par une droite recomposée qui aurait compté dans ses rangs l'ensemble des courants de pensées qui en ont assez de la déresponsabilisation, d'un assistanat connecté en permanence sur l'arrosage automatique et d'une gestion clientéliste des affaires publiques.

Au lieu de procéder à ce rassemblement qui, j'en suis convaincu, aurait conduit à un changement de majorité au conseil administratif en ville de Genève, mon parti a préféré soutenir un duo-pack dont il était assuré qu'il ne passerait jamais la rampe du suffrage.

Je suis d'accord que les erreurs politiques sont le lot de ceux qui entreprennent mais lorsque les défaites succèdent aux défaites il y a un problème.

Comme le disait Agatha Christie, à qui profite le crime ?

Dans ce cas précis la question n'est pas inutile!!! La réponse va bientôt figurer sur les affiches électorales du PLR pour ce rendez-vous que les Genevois ont avec leur personnel politique à la suite de la pantalonnade Muller.

Pour la première fois depuis des décennies je ne voterai pas le candidat de mon parti car je pense qu'une personne qui a su convaincre ses instances de ne pas tenter un va-tout sur une victoire à portée de bulletin n'est pas un élu en qui on peut avoir confiance.

OK d'accord, on le sait bien, les élus ont d'importants égos, mais delà à tout mettre en œuvre pour s'assurer le rôle du minoritaire salutaire, il y a un pas que ni moi ni bien des libéraux ne franchiront pas.

Dans la situation actuelle, et compte tenu du fait que le PS, lui aussi, n'envoie pas le meilleur des siens à la bataille, il ne reste que le vote utile et efficace, vous.

Ne vous trompez pas cher Monsieur, je ne suis pas (encore) devenu membre de votre parti, même si d'autres libéraux ont eu le cran de s'engager à vos côtés. Par contre je suis persuadé que vous êtes la bonne personne pour relever le défi de la sécurité auquel Genève doit faire face de toute urgence vu la catastrophe « libérale » actuelle.

 

Bonne chance !

Simon B.

 

 

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07/11/2011

Les chacals hurlent!

Le Procureur général annonce sa démission

Le constat d’échec d’un Gouvernement de droite La pièce maîtresse de ce Gouvernement à majorité de droite jette l’éponge et offre un boulevard à la gauche pour reprendre le Ministère public.

Que le prochain procureur général s’appelle Yves Bertossat (socialiste) ou Olivier Jornot (libéral), ils resteront les cocus du Parquet. Aujourd’hui les manœuvres des chacals agissant dans l’opacité offrent en pâture un fusible de choix. Cela ne saurait cacher le cuisant échec de cette politique gouvernementale de droite. Afin de mener une politique judiciaire cohérente, il faut des moyens conséquents. En ne donnant que la moitié de ces moyens et en venant un an après pour déclarer que le chef de file est mauvais gestionnaire., on aboutit à ce résultat.

Aujourd’hui, Genève a sous-doté en moyens financiers et humains le Ministère public et les Citoyens paient cash ces errances gouvernementales. Dans les soixante jours, c’est le Grand Conseil qui devra procéder à l’élection du nouveau Procureur général, et ce n’est pas malheureusement le Peuple qui choisira. Le résultat donnera le MCG comme arbitre absolu de ce choix sans pour autant imaginer une seule seconde que le MCG pourrait proposer un candidat.

Avec une élection des partis du Grand Conseil, il serait naïf d’imaginer que le MCG aurait une seule chance. Nous regrettons le choix personnel du Procureur général qui, par faute de volonté politique et manque de moyens est aujourd’hui dans l’impossibilité de mener à bien la mission que le Peuple lui a confié. Les instances du MCG se réuniront en urgence afin de décider de la stratégie qui sera mise en place.

Eric Stauffer Président du MCG

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