29/04/2008

Le Grand Conseil vote la liquidation de la Fondation de valorisation

Le Grand Conseil vote la liquidation de la Fondation de valorisation des actifs de la BCGe

| 18h04 Tous les partis, sauf le MCG, ont accepté le projet de loi. ATS | 29 Avril 2008 | 18h04 Le Grand Conseil genevois a voté mardi la liquidation de la Fondation de valorisation des actifs de la BCGe (Fondval). Tous les partis, sauf le MCG, ont accepté le projet de loi qui dissoudra la fondation le 1er juin 2008. La Fondval aura pu limiter l'ampleur d'une perte initialement évaluée à plus de 5 milliards de francs. Ce sont finalement quelque deux milliards de francs qui ont disparu. Le processus de liquidation de la fondation doit s'achever d'ici à la fin de l'année 2009.
Le combat entre le Mouvement citoyen genevois et le reste du parlement a été épique. Estimant qu'il n'y avait pas urgence à liquider la Fondval, le MCG a usé de toutes les techniques possibles pour influencer le débat, sans succès.
Le député Eric Stauffer a notamment insisté sur le remboursement, toujours attendu et à charge de la banque cantonale, des 350 millions de francs correspondant aux frais de fonctionnement de la fondation. De plus, la perte de deux milliards n'est selon lui pas négligeable pour le contribuable.
Le conseiller d'Etat responsable des finances David Hiler a expliqué que le remboursement n'était «pas exigible dans l'immédiat», et que la BCGe rembourserait «dans la mesure de ses capacités». M. Hiler a également rappelé la volonté du Conseil d'Etat de ne plus garantir à l'avenir les dépôts de la banque.

Pour lire (si vous avez du temps à perdre) l'intégralité du rapport : http://www.geneve.ch/grandconseil/data/texte/PL10202A.pdf

C'est long mais cela en vaut la peine!

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23/04/2008

LE DENIGREMENT SE PAIE CHER ET AU COMPTANT

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LE DENIGREMENT SE PAIE CHER ET AU COMPTANT

Nous voici arrivés au terme de la campagne pour le poste de Procureur général. D’aucun prédisaient une large victoire du candidat socialiste.

Elle était envisageable à deux conditions. La première, une campagne digne fondée sur le respect de l’adversaire en dépit des différences. La seconde resté concentré sur l’enjeu de cette élection, la justice.

Seulement voilà, ledit candidat, et avec lui ses stratèges, ont cru qu’il était opportun de mettre en cause le MCG, qui n’était en rien concerné par cette élection, pour faire diversion et tenter de masquer le vide sidéral de cette candidature.

De plus en attaquant personnellement le Procureur général en place, en prétendant qu’il avait abusivement procédé au classement de la procédure pénale orchestrée par un autre juge socialiste et actif en politique, Daniel Dumartheray.

Les Genevoises et les Genevois ne se sont pas laissé abuser par cette stratégie en cul de sac.

Dans leur sagesse ils ont fort bien compris que l’annulation du scrutin démocratique de Vernier n’était rien d’autre qu’un coup monté par des juges politiques avec un agenda scrupuleusement calculé pour que le dossier pénal arrive sur le bureau du Procureur Zappelli au moment T de la campagne et que, vu que cette procédure était désespérément vide, celui-ci n’aurait pas d’autre choix que de la classer.

Cette stratégie a non seulement échoué mais encore a-t-elle prouvé que le Souverain ne se laisse pas si facilement balader lorsque le choix est grave.

Le résultat sorti des urnes nous montre que lorsqu’on clame sa probité mais que précédemment on a absout un défenseur de la lapidation des femmes adultères, pris parti systématiquement pour les assureurs contre les assurés et qu’on a annulé une victoire démocratiquement acquise dans les urnes, on n’est pas crédible.

Le MCG qui démontre par son action politique au quotidien n’être conduit que par les seuls intérêts des citoyennes et des citoyens de cette République, remercie toutes celles et ceux qui ont su faire la part des choses et ne se sont pas laissés abuser par un slogan aussi arrogant que mensonger.

Quant aux stratèges de l’assemblage hétéroclite de la gauche, ils sont invités à se pencher sur cette défaite qui est celle du dénigrement contre la dignité qu’à toujours su garder le Procureur général Daniel Zappelli tout au long de cette campagne.

Le MCG salue la majorité des Genevoises et des Genevois qui ont su raison garder et ne sont pas tombés dans le piège de l’illusoire justice de classe que leur proposaient les adversaires d’une justice sereine et sans parti pris. En outre, et pour faire barrage à de telles vilenies, il appelle ceux avec lesquels il partage cette victoire de la vérité contre le mensonge à une large alliance politique.

 

Mouvement Citoyens Genevois     

Eric Stauffer      Roger Golay

Président                     Vice-Présidentrsrinfo20070918_8228668_1.jpg

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08/04/2008

Scandale de la BCGe ; Genevois spolié !

Scandale de la BCGe ; Genevois spolié !

 

Cher Concitoyens,

En date du 4 avril 2008 le MCG a déposé un Projet de Loi pour réclamer justice en faveur du peuple genevois.  Nous demandons que les accords pris lors du sauvetage de la Banque Cantonale soient respectés et que les habitants de notre canton ne soient pas les dindons de la farce.  En 2000, un accord tripartite - entre l’Etat de Genève, la Fondation de valorisation des actifs de la BCGe et la Banque cantonale, (loi 8194 art.11) – obligeait la banque à payer les frais de fonctionnement de la fondation.  

Sans la garantie de 4,93 milliards fournie par l’Etat donc le peuple genevois, la banque serait tombée en faillite. Depuis l’an 2000, la Banque cantonale a engrangé des bénéfices bruts pour 632 millions de francs. Elle n’a reversé qu’une somme ridicule à l’Etat de Genève, soit 5,76 millions de francs au 31 décembre 2007 ; alors qu’elle aurait du verser 351 millions (frais effectifs de la Fondation) ! Dans le même temps la banque à rétribué des dividendes pour plus de 36 millions ! Ceci n’est pas acceptable !

Dans la structure du capital de la Banque cantonale de Genève, il y a 21% d’actionnaires privés autres que les collectivités publiques qui bénéficient de dividendes payés pour une banque d’Etat qui ne s’acquitte même pas de manière décente de sa dette abyssale établie en 2000. Que finalement, les dividendes sont payés avec les impôts des genevois  qui, eux, s’ils ne s’acquittent pas de leurs impôts, se verront saisir par voie de poursuite, leur téléviseur et autres biens et si cela ne suffit pas, ils se verront opérer une saisie sur salaire leur laissant un minimum vital de F 1000,00 par mois et F 250,00 par enfant.

C’est comme si un contribuable n’ayant pu s’acquitter de ses impôts, mis en poursuite et en saisie salaire, disait : « je paye mes impôts après avoir déduit les cadeaux de Noel, les vacances de Ski, les vacances d’été, et s’il reste un solde je payerai mes impôts ».

L’Etat se doit de montrer l’exemple. Et dans ce cas nous ne parlons pas d’un citoyen qui, parce qu’il a été frappé par le chômage ou une autre tare de la vie moderne, n’a pu s’acquitter de ses impôts. Dans le cas qui nous occupe, nous parlons de dirigeants qui ont sciemment octroyé des prêts sans rapport avec la valeur des objets, et qui ont plongé la Banque cantonale en faillite.

Pour consulter le projet de loi: http://www.mcge.ch/PL8194_Modif.pdf  

http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/gen...

Cordialement,

Eric Stauffer

Président

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