24/11/2008

MCG - le nouveau site Internet!

Le nouveau site Internet du Mouvement Citoyens Genevois est on-line!

 

 

 

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14/11/2008

ROBIN DES BOIS FAIT PLIER LE DUO WEISS-MULLER

Communiqué de Presse du MCG

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ROBIN DES BOIS FAIT PLIER LE DUO WEISS-MULLER POUR LE PLUS GRAND BONHEUR DES ENFANTS MALADES

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C’est début octobre que le député MCG et administrateur des HUG Eric Stauffer réalise que le projet de budget 2009 ne prévoit plus la réhabilitation de l’hôpital des enfants, pourtant approuvé par le Grand Conseil en 2007.

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Au terme de la procédure habituelle, le crédit de réhabilitation était voté mais le Conseiller d’Etat en charge des bâtiments-DCTI, Mark Muller, décidait de faire l’impasse, appuyé par son collègue de parti Pierre Weiss qui a justifié ce report des travaux par le fait que l’hôpital des enfants n’était pas une priorité pour le gouvernement (source Radio Suisse Romande journal du dimanche 5 octobre 2008)!

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Grâce à la détermination qu’on lui connait, Eric Stauffer, renvoi le Conseiller d’Etat Mark Muller face à ses responsabilités, par le biais d’une IUE N°647 (voir document http://www.ge.ch/grandconseil/data/texte/IUE00647A.pdf ) qu’il a déposée le 3 octobre 2008.

Finalement le gouvernement dans sa séance du 5 novembre revient à la raison !

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Dans sa grande sagesse la majorité du parlement approuve l’ouverture de ces travaux et le gouvernement se retrouve contraint de suivre la demande du MCG.

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Une fois encore le MCG démontre que le silence complice des partis gouvernementaux ne peut être contré qu’au moyen d’une médiatisation de ces errements politiques.

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Extrait de l’IUE :

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Question :

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Le Conseil d’Etat va-t-il respecter sa parole et utiliser le budget déjà accepté par le Grand Conseil afin d’effectuer les travaux de rénovation indispensables de l’Hôpital des Enfants ?

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REPONSE DU CONSEIL D'ETAT

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Lors de sa séance du 5 novembre 2008, le Conseil d'Etat a décidé d'introduire cet objet dans le projet de budget 2009. Le Conseil d'Etat déposera prochainement le projet de loi relatif au crédit d'investissement nécessaire aux travaux de rénovation de l'Hôpital des enfants. Le dossier sera ensuite examiné par le Grand Conseil.

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Au bénéfice de ces explications, le Conseil d’Etat vous invite, Mesdames et Messieurs les députés, à prendre acte de la présente réponse. AU NOM DU CONSEIL D'ETAT Le chancelier :       Le président : Robert Hensler      Laurent Moutinot

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Henry Rappaz

Vice Président du Mouvement Citoyens Genevois

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République et canton de Genève: Frontaliers de plus en plus, résidents Genevois de moins en moins, Assez!

Secrétariat du Grand Conseil

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19 Interpellations présentées par les députés:
Eric Stauffer, Roger Golay, Olivier Sauty

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Date de dépôt: 13 novembre 2008
Messagerie

IUE 
Interpellation urgente écrite
République et canton de Genève: Frontaliers de plus en plus, résidents Genevois de moins en moins, Assez!

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Messieurs les Conseillers d’Etat,

La situation à Genève devient préoccupante en matière de chômage ! La crise financière planétaire que nous vivons depuis un trimestre n’arrange rien, et n’offre que de sombres perspectives de retrouver le plein emploi pour de très longs mois, pour ne pas dire années. A Genève un employé est considéré comme « trop âgé » dès 45 ans !

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La présente interpellation ne se veut pas polémique, mais ultra réaliste ! Il faut briser le tabou de la corrélation entre le taux de chômage le plus élevé de Suisse et le nombre de travailleurs étrangers domiciliés à l’étranger travaillant  à Genève !

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Il convient de rappeler qu’en été 1999, l’Union européenne (UE) et la Suisse ont signé sept accords bilatéraux. Parmi ceux-ci, celui sur la libre circulation des personnes, qui provoque de profonds déséquilibres pour Genève dont la situation particulière n’a absolument pas été prise en compte. Cet accord est entré en vigueur le 1er juin 2002.

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Un protocole réglant l’introduction progressive de la libre circulation des personnes s’appliquant aussi aux dix nouveaux Etats membres de l’UE est entré en vigueur le 1er avril 2006. 

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A cause de ces accords, les conditions de séjour en France et de travail en Suisse pour les ressortissants de l’Union européenne ont été réduites au rang d’une simple formalité.

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Il est instructif de consulter la statistique des travailleurs frontaliers à Genève et de constater l’explosion des travailleurs frontaliers due justement à ces accords de libre circulation qui découlent des accords bilatéraux. :

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En 2002, le nombre de permis frontaliers était de 33'211 et il s’établit au premier semestre 2008 à 60'630 (Source : OCSTAT / OCP - Statistique des frontaliers).

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Il est évident que les citoyens suisses, contraints de s’expatrier en France en raison de l’impossibilité de trouver à se loger à des prix décents sur leur propre territoire, ne sont pas comptés dans cette statistique.

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Comme dit précédemment, les Suisses et les binationaux résidant en France ne sont pas compris dans les chiffres publiés sous le titre "frontaliers". Seuls les permis G sont recensés c’est-à-dire seuls les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève.

Les Suisses ne sont pas soumis à une autorisation de travail en Suisse. Il en va de même pour les employés des organisations internationales qui résident en France.

Nous savons que l’autorité fédérale, qui dans sa grande sagesse, a prévu des quotas dans les accords bilatéraux, c’est-à-dire que les ressortissants de l’U.E. qui veulent s’établir en Suisse sont limités à environs 115'000 par année. En revanche pour des raisons qui nous échappent l’autorité fédérale a « oublié » de légiférer sur le deuxième volet des accords bilatéraux ; les accords de libre circulation !

La résultante de cet ahurissant « oubli » permet aux ressortissants de l’U.E., qui ne peuvent ou ne veulent pas s’établir en Suisse et par voie de conséquence à Genève, d’obtenir un permis G-Frontalier sans autre forme de procès et de manière illimitée !

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A part les hypocrites et les responsables du verrouillage de la mise sur le marché de logements en suffisance, tout le monde sait que la rareté que cela entraîne et le niveau de prix qui en découle, donne comme résultante que Genève est une formidable source d’emploi pour ceux qui gravitent dans sa périphérie qui en profitent à fond.  De leur côté les Genevois souffrent de tous les maux qui en découlent. De l’engorgement des routes au taux de chômage inavouable, en passant par des niveaux de loyer invraisemblables et complètement hors de portées de la majorité des citoyens.

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La résultante pour les Genevois : de plus en plus de chômeurs cumulés aux citoyens au bénéfice du RMCAS, des mesures E.T.C (emplois formation), et tout ceux qui sont dans les offices sociaux communaux ou cantonaux, comme exemple l’Hospice Général,  Armée du Salut, etc…. Sans oublier les citoyens qui ne sont inscrits à nulle part mais qui recherche un emploi. La très grande difficulté de trouver un emploi pour les femmes au foyer qui veulent « reconnecter » à la réalité du travail après avoir élevé leurs enfants en est un très bon exemple.

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Si les règles étaient égales pour tous, on ne comprend pas pour quelles raisons un employeur a intérêt à choisir un collaborateur étranger domicilié à l’étranger plutôt qu’un habitant de Genève.

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A fortiori l’Etat dont la tâche principale n’est pas de générer du chômage mais d’y pallier. Et surtout l’Etat ce doit de montrer l’exemple !

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Comment expliquer cette situation ?

Tout simplement en raison d’un taux de chômage tel chez notre voisin que ses ressortissants surqualifiés sont prêts à prendre des tâches subalternes pour ne pas être laissés sur le carreau.

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Ils entrent donc en compétition avec des Genevois dont les qualifications sont tout à fait suffisantes par rapport à l’emploi offert mais se retrouvent en concurrence avec des personnes provenant d’un autre bassin d’emploi.

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Voici un exemple concret :

La société XX SA établie à Genève cherche une réceptionniste-téléphoniste. Profil : langue ; Français, dactylos, salaire 3'800.00 mensuel.

a)             Mme X, 34 ans résidente genevoise cfc d’employé de bureau parle le français uniquement et correspond au profil. Accepte le salaire proposé.

b)             Mme X, 27 ans résidente à Grenoble, Française, Licence en droit, trilingue français, espagnol et anglais. Accepte le salaire proposé. Précisions que cette dernière était au chômage à Grenoble depuis la fin de ses études et survivait par de petit job « livraison de pizza », « coursière », etc..

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On comprend au travers de cet exemple très parlant dans quelle situation se trouvent pris les Genevois en recherche d’emploi.

Dans l’exemple ci-dessus l’employeur ne commet aucune faute. Il n’y a pas de dumping salarial! Mais force est de constater que la genevoise reste sur le carreau et finira si tout les employeurs agissent de la sorte à l’assistance publique et à la charge de la collectivité ! Il faut que cela cesse !

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Il est évident que les ultra-libéraux nous dirons que c’est la loi du marché, celle-là même qui a mis l’économie mondiale en cale sèche !

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En revanche, il est de notre devoir, c’est tout le sens du mandat que le Souverain nous a confié, nous devons enrayer cette spirale infernale. A commencer par l’Etat-employeur qui doit montrer l’exemple !

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Le Mouvement Citoyens Genevois n’est pas opposé à l’emploi d’étrangers habitant à l’étranger, nous défendons le principe de la «priorité d’engagement» : les citoyens suisses et résidents étrangers du canton doivent être engagés en priorité. Le même principe devrait présider pour les travailleurs de Haute-Savoie et de l’Ain par rapport à ceux issus d’autres régions de la grande Europe. C ’est ainsi que nous concevons la priorité aux résidents genevois et citoyens suisses et que nous construirons une vraie région sur des bases saines.

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Dans le secteur privé, nous estimons qu’il est essentiel que l’on incite les employeurs à une prise de conscience pour un engagement prioritaire des travailleurs résidents ou citoyens suisses. Il est également fondamental de favoriser les entreprises genevoises, par rapport au dumping de sociétés étrangères, en instaurant la priorité genevoise. Quant au secteur public et parapublic, l’Etat doit clairement montrer l’exemple en ce sens et jouer à fond la priorité aux travailleurs locaux. A la Mairie d’Annemasse, il serait inconcevable d’employer un fonctionnaire qui ne soit pas de nationalité française : la priorité nationale est appliquée scrupuleusement chez nos voisins. Seuls les Genevois assez naïfs ne peuvent que l’oublier !

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En conclusion, il apparait nécessaire pour le secteur tertiaire de prendre exemple sur les HUG qui part une directive interne n’engage plus de frontaliers au RH. En effet une récente étude a démontré qu’un frontaliers opérant comme cadre au RH a n’engage que des compatriotes aux détriments des résidents genevois.

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La situation économique se dégradant, ils est de notre devoir de favoriser l’engagement de Genevois, nous en reparlerons dans un avenir proche.

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Il est temps de remettre le citoyen genevois au centre des débats, car, ne l’oublions pas, nos mandats ne sont qu’une délégation de sa suprême autorité.

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En vertu des pouvoirs qui sont ceux du député, des devoirs et obligations qui sont ceux du Conseil d’État, voici la question posée dans le cadre de cette IUE, conformément à l’article 162A LRGC :

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Questions :

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1.              Le Conseil d’Etat étant l’autorité de contrôle, combien de travailleurs frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève) sont employés pour chacune des communes genevoises dans leurs administrations, en détaillant le nombre de cadres et d’employés aux ressources humaines ?

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2.              Le Conseil d’Etat étant l’autorité de contrôle des établissements publics autonomes, combien de travailleurs frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève)  comptent-ils par entités et dans le secteur tertiaire, en détaillant le nombre de cadres et d’employés aux ressources humaines ?

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3.              Le Conseil d’Etat étant l’autorité de contrôle des établissements ou fondation subventionnées, combien de travailleurs frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève)  comptent-ils par entités et dans le secteur tertiaire, en détaillant le nombre de cadres et d’employés aux ressources humaines ?

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4.              L’Etat étant l’employeur des fonctionnaires, combien de travailleurs frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève)  comptent-ils par département, en détaillant le nombre de cadres et d’employés aux ressources humaines ?

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5.              Combien de chômeurs avions-nous à Genève fin septembre 2008 ?

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6.              Combien de cadres qualifiés, toutes branches confondues, étaient inscrits au chômage à fin septembre 2008 ?

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7.              Combien de chômeurs, âgés de plus de cinquante ans étaient inscrits à l’Office cantonal de l’emploi à fin septembre 2008 ?

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8.              Combien de chômeurs de longue durée étaient inscrits à l’Office cantonal de l’emploi à fin septembre 2008 ? 

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9.              Combien de citoyens étaient au bénéfice du RMCAS fin septembre 2008 ?

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10.           Combien de citoyens étaient inscrits à l’Hospice Général fin septembre 2008?

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11.           Combien de citoyens étaient au bénéfice d’emplois formation (ETC) fin septembre 2008 ?

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12.           Combien y avait-il de citoyens aux poursuites pour non-paiement des impôts fin septembre 2008 ?

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13.           Combien de citoyens étaient en rupture de paiement pour les assurances maladie obligatoire LAMAL ?

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14.           Combien de citoyens ont-ils demandé un délai pour le paiement de leurs impôts ?

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15.           Combien de personnes de plus de 65 ans devaient-elles recourir aux aides complémentaires à fin septembre 2008 ?

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16.           Combien de cas de dumping salariaux ont été dénoncés du 1er janvier 2002 à fin septembre 2008 en détaillant par année et par secteur d’activité ? .

17.           Quel est le  pourcentage, à Genève, de jeunes ne trouvant pas d’emploi depuis la fin de leur formation professionnelle (année 2008) ?

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18.           Quel est le nombre de chômeurs genevois par catégorie professionnelle ?

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19.           Quel est le pourcentage des candidatures de frontaliers, par département de l’administration, par année depuis 2002 ?

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