21/08/2009

Le MCG exige que le fils Kadhafi soit "persona non grata" à Genève !

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Communiqué de presse du

Mouvement Citoyens Genevois 

 

 Genève-Libye 21 août 2009/123#president

 Motion déposée au parlement genevois !

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Le MCG exige que le fils Kadhafi soit "persona non grata" à Genève !

 

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Le débat aura lieu le 27 août en séance plénière !

 

Les députés du MCG ont déposé aujourd'hui une motion demandant que Monsieur Hannibal Kadhafi soit déclaré « persona non grata » sur le territoire du canton de Genève.

 

Le fils du "Guide" libyen a menacé publiquement de destruction notre République et canton, alors que son père Muammar Kadhafi continue de retenir deux otages suisses, totalement innocents, en Libye. Ces procédés ne peuvent être tolérés, comme ne peut l'être la maltraitance envers du personnel de service.

 

Certaines personnes doivent être déclarées dangereuses, non seulement pour leur entourage, mais également et surtout pour la sécurité intérieure de l’Etat. Tel est le cas de Monsieur Hannibal Kadhafi, dont d’autres pays ont également eu à souffrir du comportement. Il est ainsi préférable de leur interdire le territoire de la République et Canton de Genève, afin de ne pas les mettre eux-mêmes dans une situation délicate.

 

Le MCG réclame une politique de fermeté envers les Etats étrangers qui ne respectent pas sa souveraineté, car la faiblesse dont ont fait preuve nos autorités, après avoir laissé se dégrader la situation depuis plus d’une année jusqu’au point de non retour, ont causé un tort considérable à l’image du pays tout entier.

 

Les Genevoises et Genevois, pour qui le respect de l’ordre juridique est un impératif incontournable, y compris pour celles et ceux qui considéreraient que les organes de l’Etat auraient outrepassé les limites de leurs prérogatives, ont été choqués d’apprendre que la force, le chantage et l’arrogance pouvaient primer le droit.

 

Genève est, et sera toujours, une ville d’accueil et d’ouverture. Les citoyens du monde entier sont les bienvenus sur notre territoire, à charge pour eux de respecter nos lois, comme nous nous faisons un devoir de respecter les leurs.

 

Les personnes qui appellent de leurs vœux notre disparition, et qui affichent publiquement à notre égard mépris et haine doivent être considérées comme définitivement indésirables.

 

Ce message  ferme s’adresse à Monsieur Hannibal Kadhafi personnellement, et non au Peuple libyen, contre lequel les Genevoises et Genevois ne nourrissent aucune animosité.

 

Au-delà du cas particulier qu’elle concerne, cette motion est une mise en garde aux autorités fédérales et cantonales, contre toute compromission envers les ennemis de Genève, de la Suisse, et de la démocratie.

 

Il y a certaines fins qui ne justifient pas n’importe quel moyen  pour les atteindre, lorsque l’image d’un pays tout entier est en jeu.

 

Eric Stauffer                              Roger Golay

Président du Mouvement Citoyens Genevois                            Vice président MCG

Candidat au Conseil d’Etat

 

Pour lire la Motion du MCG; Kadhafi_non_grata.pdf

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20/08/2009

démission de Hans-Rudolf Merz

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Libye-Suisse

Le MCG-Genève demande la démission de Hans-Rudolf Merz

 

Le Mouvement Citoyens Genevois est scandalisé par la déclaration du Président de la Confédération en Libye.

 

Il vient de plier de manière particulièrement lâche face au dictateur libyen Muammar Kadhafi. Hans-Rudolf Merz n'est plus digne d'occuper sa fonction et le MCG réclame sa démission pour une attitude aussi détestable et méprisable.

 

Le président suisse, Hans-Rudolf Merz, a présenté jeudi à Tripoli ses excuses à la Libye pour l’arrestation en juillet 2008 d’un fils du leader libyen Mouammar Kadhafi, qui avait maltraité des domestiques. M. Merz désavoue ainsi les règles les plus élémentaires d'une démocratie où chacun est égal devant la loi et, ce qui est plus grave, il se soumet à la prise d'otage d'un Etat qui utilise la prise d'otage.

 

La Suisse a baissé son pantalon et s'excuse devant des terroristes preneurs d'otages. C'est indécent et indigne.

 

Le MCG en appelle aux citoyennes et citoyens de Suisse pour démettre ce personnage qui déshonore notre pays.

 

 

Roger Golay        Eric Stauffer

Vice Président du MCG                    Président du Mouvement Citoyens Genevois

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10/08/2009

Le SCANDALE DES SIG....CONTINUE!

ERIC STAUFFER EMPÊCHÉ DE RÉINTÉGRER LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DES SIG

Par arrêt du 3 août 2009 reçu le 10, le Tribunal fédéral a refusé d'entrer en matière sur le recours déposé par Eric Stauffer contre la décision du Tribunal administratif de Genève du 19 mai dernier, refusant de rétablir la règle procédurale de principe selon laquelle un recours doit avoir effet suspensif.

Bref rappel des faits: Eric Stauffer a été désigné par le MCG pour faire partie, en sa qualité de Député au Grand Conseil, des membres du Conseil d'administration des Services industriels de Genève (SIG). Ce choix fut entériné par le Grand Conseil et, enfin, par le Conseil d'Etat, le 20 décembre 2006, pour la période du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2010.

Rapidement, Eric Stauffer a constaté des dysfonctionnements, et les a dénoncés auprès du Grand Conseil, soit après avoir tenté en vain d'obtenir des explications du Conseil d'administration des SIG, soit qu'il était d'emblée désespéré de songer en obtenir. On se souviendra du salaire de 440'000.—francs du Président du Conseil d'administration des SIG pour un poste à 40%, des bonus excessifs aux cadres dirigeants ou des déchets napolitains toxiques que l'on voulait traiter à Genève.

Les interventions de Eric Stauffer n'ont évidemment pas plu à ceux pour qui le "ronronnement" des institutions constituait un fonds de commerce…

C'est ainsi que sur interpellation du Président du Conseil d'administration des SIG, le Conseil d'Etat, par arrêté du 2 mars 2009 de son Président Laurent Moutinot, a révoqué Eric Stauffer avec effet immédiat et a retiré l'effet suspensif au recours.

Eric Stauffer a recouru au Tribunal administratif en demandant que l'effet suspensif soit restitué, conformément à la règle applicable en matière administrative, ce qui lui fut refusé, par une décision qui constitue clairement un déni de justice.

Eric Stauffer a alors recouru au Tribunal fédéral qui, à son tour, a refusé d'entrer en matière, considérant:

1. Qu'il s'agissait d'une action pécuniaire correspondant aux jetons de présence jusqu'à fin 2010, alors même que Eric Stauffer ne concluait qu'à sa réintégration et non à des indemnités. La somme en jeu étant inférieure à 15'000.—francs, le recours pour violation du droit administratif était ainsi irrecevable.

2. Dans le cadre d'un recours constitutionnel subsidiaire pour déni de justice, il aurait fallu que la décision du Tribunal administratif, qui ne mettait pas fin à la procédure, engendre un préjudice irréparable. Or, selon le Tribunal fédéral, Eric Stauffer pourrait toujours obtenir rétroactivement les jetons de présence s'il obtient finalement gain de cause.

Eric Stauffer est fort déçu par cette décision dans la mesure où son but n'a jamais été financier, mais bien d'assurer un contrôle efficace et indépendant des établissements exerçant une tâche de droit public. En réduisant sa démarche à la contre-valeur des jetons de présence qu'il devrait percevoir, le Tribunal fédéral a permis la réalisation d'une politique du fait accompli au niveau genevois.

Il ne reste plus aujourd'hui au Tribunal administratif que de faire durer suffisamment la procédure pour que Eric Stauffer ne puisse plus demander sa réintégration au Conseil administratif des SIG. La politique des petits copains aura une fois de plus triomphé et plus personne n'empêchera de "tourner en rond".

Pourtant, le 1er juin 2008 les électrices et électeurs du Canton de Genève ont clairement rejeté des lois visant à exclure des représentants du Grand Conseil au sein des Conseils d'administration des SIG, des HUG et des TPG. S'il suffisait, pour contourner la volonté populaire et pour atteindre néanmoins ce but, de chasser celles et ceux qui exercent efficacement leur devoir de contrôle, comme l'a fait Eric Stauffer, ce serait ni plus ni moins qu'un hold-up des droits démocratiques.

LE MCG ENTEND DÉNONCER, UNE FOIS ENCORE, L'OSTRACISME PRATIQUÉ DE FACTO À L'ENCONTRE DE CEUX QUI, COMME ERIC STAUFFER, DÉFENDENT L'INTÉRÊT COMMUN, AU RISQUE DE SE METTRE PERSONNELLEMENT EN DANGER

 

Le Bureau directeur du MCG

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