23/11/2009

Pierre Ruetschi et Eric Stauffer ce soir chez Décaillet!

RuetschiPierre.jpgPierre Ruetschi rédacteur en chef du quotidien face à Eric Stauffer657522426.jpg

Ce soir sur Genève à Chaud à 18h45.

 

La Tribune de Genève ne contrôle pas les informations.

C'est grave!


Eric Stauffer refuse une interview à la TdG aujourd'hui

mais accepte de remettre l'église au milieu du village en

direct sur Léman Bleu!

 

Les informations de la Tribune sont fausses!

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Contractuels frontaliers à la Fondation des Parkings, des mercenaires de la contravention: de qui se moque-t-on?

Secrétariat du Grand Conseil

Interpellation présentée par le député:
Eric Stauffer

Date de dépôt: 23 novembre 2009
Messagerie

IUE 

Interpellation urgente écrite
Contractuels frontaliers à la Fondation des Parkings, des mercenaires de la contravention: de qui se moque-t-on?

S’il y avait un seul contractuel frontalier à Genève, ce serait un contractuel de trop. En effet, un Etat quel qu’il soit ne peut pas déléguer ses tâches d’autorité à cette catégorie de personnels. Dans la plupart des pays, ce serait tout simplement impensable et pure folie.

La Fondation des parkings a engagé des frontaliers au poste de contractuel, une fonction qui nécessite une assermentation par l’Etat. Selon la « Tribune de Genève » (10 novembre 2009), il y aurait « 30% de frontaliers chez les contractuels » . Le quotidien ajoute : « Depuis que cet organisme public s’est vu confier le contrôle du stationnement en ville, il a engagé de nombreux contractuels. Il en compte aujourd’hui 78. Et parmi ceux-ci, on dénombre 23 frontaliers, soit 30% de l’effectif. »

Nous ne savons pas si les données de la « Tribune » sont exactes, puisqu’en qualité de député nous n’avons pas accès à ces chiffres, que le Conseil d’Etat refuse de communiquer tant au sujet de l’Etat que des régies publiques. Il nous reste les témoignages des simples citoyens qu’une certaine intelligentsia méprise du haut de sa tour d’ivoire et que nous transmettons modestement à l’opinion publique afin d’avoir toute la lumière. Le MCG dénonce l’absence de transparence et les chiffres donnés à quelques petits copains députés libéraux qui ainsi les manipulent à loisirs sans laisser à tous les citoyens la possibilité de les contrôler.

Mais il reste un certitude : à cette fonction de contractuel, un frontalier est un frontalier de trop.

Afin d’écarter tout malentendu, nous rappellerons au passage la définition du frontalier : une personne de nationalité étrangère habitant à l’étranger et travaillant à Genève.

Ce qui est grave, c’est l’état d’inconscience dans laquelle se trouve le directeur de la Fondation des parkings et son absence du sens de l’Etat. Dans le même article de la « Tribune », il avoue : «A vrai dire, nous ne nous sommes pas posé la question, reconnaît son directeur, Jean-Yves Goumaz. Nous avons mandaté une agence de placement pour le recrutement. Puis les personnes sélectionnées ont été auditionnées par nos services. Nous avons retenu les meilleures candidatures. Aucune consigne n’a été donnée quant à l’engagement ou non de frontaliers. »

Ce qui est encore plus grave, c’est la déclaration d’un haut cadre de l’Etat de Genève : «En l’occurrence, ces organismes sont autonomes en matière de recrutement, rappelle Christophe Genoud, cadre au Territoire, le département de tutelle de la Fondation des parkings. Nous n’avons pas à intervenir sur leur recrutement. »

Cette affaire nous laisse, comment dire, un goût d’amertume et de trahison de la part d’une fondation d’Etat qui a besoin de directives « claires » pour favoriser l’emploi des résidents genevois ! Le plus incroyable réside sans doute dans la déclaration du Directeur Général de la Fondation des Parkings, je cite ; «A vrai dire, nous ne nous sommes pas posé la question, reconnaît son directeur, Jean-Yves Goumaz. Nous avons mandaté une agence de placement pour le recrutement. Puis les personnes sélectionnées ont été auditionnées par nos services. Nous avons retenu les meilleures candidatures. Aucune consigne n’a été donnée quant à l’engagement ou non de frontaliers. »

Une première question vient d’emblée : est-ce que les dirigeants de cette fondation sont à la hauteur de leur tâche ?

Avec un taux de chômage record à Genève, une situation économique en récession, il leur faut des directives claires !

Nous savons grâce à la « Tribune de Genève » qu’une agence de placement temporaire a été mandatée : ce serait Manpower ! Le Conseil d’Etat justifie le recours à une agence, afin de réaliser des économies de frais d’annonce !?

Une autre source nous fait part d’une facture « pour le recrutement de contractuels frontaliers » de plus de 100'000 francs !?

Nous ne pouvons imaginer qu’une fondation ait payé une agence de placement pour engager des contractuels étrangers résidant à l’étranger, et qui plus est en ayant un service du personnel en son sein! Comment imaginer redonner confiance aux Genevois lorsque l’on découvre de tels errements dans la gestion de l’Etat ? Pour mémoire la Fondation des Parkings réclame 10 millions + 2,9 millions de subvention à l’Etat afin d’éponger ses pertes financières !

Outre le fait scandaleux d’engager des frontaliers en qualité de contractuels comme si, à Genève, nous n’avions pas les ressources parmi les personnes sans emploi pour recruter cette catégorie d’employés, nous exigeons de savoir le prix payé par la Fondation dans les agences externes, en particulier la dernière facture à Manpower (afin de comparer avec celle qui circule d’un montant encore plus conséquent que celui que nous annonçons) !

Il est temps de remettre le Citoyen genevois au centre des débats, car, ne l’oublions pas, nos mandats ne sont qu’une délégation de sa suprême autorité.

En vertu des pouvoirs qui sont ceux du député, des devoirs et obligations qui sont ceux du Conseil d’État, voici la question posée dans le cadre de cette IUE, conformément à l’article 162A LRGC :

Questions :

1. Quel est le montant de la facture de recrutement pour l’engagement des contractuels, établie par la société Manpower, ou de toute autre société de ce type, dont il est question dans l’article de la « Tribune de Genève » ?

2. Quel montant la Fondation des parkings à dépenser en faisant appel à des agences de recrutements pour l’engagement de collaborateur durant les années 2007-2008-2009 à fin octobre, et combien de frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève) ont-ils été engagés par ce biais ?

3. Combien de frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève) travaillent-ils à la Fondation des Parkings ?

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22/11/2009

Le Zorro Blanc alias Monsieur Calculette!

D’après vous qui ment ? Répondre par le dépôt d’un message !

 

Sondage :

1=le Conseil d’Etat

2=le zéro blanc alias Pierre Weiss

3=les deux 1+2

4=je m’en fous il y a trop de frontaliers !

 

Réponse du Conseil d’Etat à l'interpellation urgente écrite de M. Eric Stauffer : République et canton de Genève : Frontaliers de plus en plus, résidents Genevois de moins en moins, Assez !

 

Source : http://www.geneve.ch/grandconseil/data/texte/IUE00660A.pdf

 

La question du Député:

Le Conseil d’Etat étant l’autorité de contrôle des établissements ou fondation subventionnées, combien de travailleurs frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève) comptent-ils par entités et dans le secteur tertiaire, en détaillant le nombre de cadres et d’employés aux ressources humaines ?

 

REPONSE DU CONSEIL D'ETAT

Les chiffres ne sont pas connus de l'administration cantonale.

 

Au bénéfice de ces explications, le Conseil d’Etat vous invite, Mesdames et Messieurs les députés, à prendre acte de la présente réponse.

 

Source : http://www.geneve.ch/grandconseil/data/texte/IUE00661A.pdf

La question du Député:

Le Conseil d’Etat étant l’autorité de contrôle, combien de travailleurs frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève) sont employés pour chacune des communes genevoises dans leurs administrations, en détaillant le nombre de cadres et d’employés aux ressources humaines ?

 

REPONSE DU CONSEIL D'ETAT

Les chiffres ne sont pas connus de l'administration cantonale.

 

Au bénéfice de ces explications, le Conseil d’Etat vous invite, Mesdames et Messieurs les députés, à prendre acte de la présente réponse.

 

Source : http://www.geneve.ch/grandconseil/data/texte/IUE00662A.pdf

La question du Député:

Le Conseil d’Etat étant l’autorité de contrôle des établissements publics autonomes, combien de travailleurs frontaliers (c’est-à-dire uniquement les étrangers résidant à l’étranger et travaillant à Genève) comptent-ils par entités et dans le secteur tertiaire, en détaillant le nombre de cadres et d’employés aux ressources humaines ?

 

REPONSE DU CONSEIL D'ETAT

Les chiffres ne sont pas connus de l'administration cantonale.

 

Au bénéfice de ces explications, le Conseil d’Etat vous invite, Mesdames et Messieurs les députés, à prendre acte de la présente réponse.

 

AU NOM DU CONSEIL D'ETAT

Le chancelier : Le président :

Robert Hensler Laurent Moutinot

 

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