08/06/2010

Le stade de La Praille restera Servettien !

photo: Eric Aldag

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L’UEFA remet les pendules à l’heure du Conseil d’Etat genevois

Le stade de La Praille restera Servettien !

Genève ne fait plus partie de la France depuis 1815 !

L’UEFA de Michel Platini qui s’est réunie en Afrique du Sud a tranché en refusant la dérogation à Evian-Thonon-Gaillard (ETG) !

Le Mouvement Citoyens Genevois remercie vivement l’UEFA pour cette décision qui remet les pendules à l’heure du Conseil d’Etat genevois !

En 1798, Genève a été annexée par la France et intégrée au département du Léman. La défaite des armées napoléoniennes lui redonne son indépendance en 1813, et c’est en 1815 que la République de Genève obtient définitivement son entrée dans la Confédération suisse et devient la République et canton de Genève.

L’honneur des Genevois est sauf grâce à l’UEFA, le Conseil d’Etat devrait être amené à réfléchir de manière plus responsable avant de faire des déclarations de dilapidation du territoire genevois !

Nous sommes GENEVOIS ET FIERS DE L’ÊTRE !

La fin de non recevoir de l’UEFA donne un coup d’accélérateur au FC Servette pour reprendre l’exploitation du stade de Genève ; le MCG appuie cette démarche et dépose une Motion ce jour au Parlement !

La Motion:

Stade de la Praille_FC SERVETTE-Final.pdf

 

Eric Stauffer

Président du Mouvement Citoyens Genevois

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07/06/2010

Fade le Gouvernement=Fade le programme!

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COMMUNIQUE DE PRESSE

DU MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

Législature 2010-2013

Le programme fade et décevant du Conseil d’Etat

Les grands oubliés : le chômage, les frontaliers, les transports et la sécurité.

Le Conseil d’Etat vient de déposer, après plus de six mois d’attente, son « programme de législature » qui se révèle très décevant. Aucune réponse crédible n’est apportée aux quatre grandes questions qui préoccupent les Genevois : le chômage, les frontaliers, les transports et la sécurité.

Le Conseil d’Etat nous présente ce lundi 7 juin un calendrier fade de mesures, qui sont pour la plupart déjà mises en route ou font l’objet de projets de loi. Aucune ambition, aucune étincelle ne s’exprime véritablement dans ce catalogue de pure gestion, qui laisse une impression de malaise.

Au mieux, il s’agit de réchauffé, ce qui démontre une absence de vision de la part de ce Conseil d’Etat, qui se réfugie dans des demi-mesures.

Les grandes questions qui concernent les Citoyennes et les Citoyens sont tout simplement écartées. Ainsi, les solutions crédibles pour mettre fin au chômage endémique et donner des réponses au problème des frontaliers sont absentes de ce programme. Quant à la circulation, il n’est nulle part fait mention de mesures pour résoudre les difficultés du trafic individuel et commercial. En matière de sécurité, il nous faudra attendre 2013 pour disposer d’un centre administratif de détention alors que les besoins sont immédiats.

Il est étonnant de voir que les partis gouvernementaux expriment une auto-satisfaction à bon compte, pour un programme objectivement décevant.

On se retrouve face à un catalogue de vaines promesses, mais on ne se donne pas les moyens de les réaliser. C’est un rendez-vous manqué que le Conseil d’Etat donne au Peuple de Genève, en montrant un cruel manque d’ambition et en ne donnant pas à notre République les moyens de réussir.

Cet esprit de mollesse renforce la détermination du MCG, qui va s’efforcer de défendre encore davantage – avec ses moyens – les Citoyennes et Citoyens de Genève.

Roger Golay

Député et Vice-Président du MCG

Eric Stauffer

Député et Président du MCG

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Le MCG demande la fermeture du Moa

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COMMUNIQUE DE PRESSE

DU MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

 

 

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Le MCG demande la fermeture du Moa

Sexe, drogue, skinheads et adolescents : Genève leader

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Ce jour, le MCG a déposé une résolution pour que la loi soit appliquée et le Moa Club fermé.

 

La discothèque Le Moa, qui exerce sans autorisation depuis octobre 2009, va organiser une soirée « Skins Party », que toutes les autres boîtes de nuit genevoises ont refusé. Le MCG réclame au travers d’une résolution au Grand Conseil et d’une lettre à la Présidente du DSPE Isabel Rochat la fermeture du Moa.

 

Les organisateurs de cette soirées Skins Party du Moa prônent la dépravation de la jeunesse, invitant les jeunes filles de manière dévêtue. Ces soirées à thèmes ont pour but : aucune limite de sexe, d’alcool et autres.

 

C’est d’autant plus choquant que cette discothèque fait l’objet de nombreuses plaintes et d’autant de rapports de police depuis des années. Qui protège le Moa, qui viole la loi ? Le MCG réclame des explications et demande l’ouverture d’une enquête administrative.

 

Eric Stauffer

Député et Président du MCG

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Mouvement Citoyens Genevois

 

 

Fondé le 6 juin 2005

LA PRESIDENCE

Conseil d’Etat in corpore

La Présidente du DSPE

Mme Isabel ROCHAT

(en mains de la Chancellerie)

Rue de l’Hôtel-de-Ville

Genève

 

 

 

 


Genève, le 7 juin 2010

 

Concerne : demande de fermeture immédiate de la discothèque-club Le Moa à Vernier

Madame la Présidente,

 

Ci-joint vous trouverez copie de la Résolution déposée ce jour au Grand Conseil de la République et Canton de Genève. Sa lecture est pour le moins explicite et cela nous amène à vous transmettre plusieurs interrogations quant à la gestion qui a été effectuée de ce dossier par votre prédécesseur.

 

Nous vous savons attachée aux principes de la morale et de l’éthique, spécialement en ce qui concerne les jeunes et nous n’avons aucun doute que vous ferez respecter la loi en prononçant la fermeture immédiate de l’établissement public Le Moa.

 

A la lecture de la Tribune de Genève de ce jour, vous conviendrez qu’il y a un caractère d’urgence, vu l’organisation d’une soirée à thème « Skins Party » qui est agendée prochainement et a été refusée, à raison, par les autres établissements nocturnes genevois.

 

Si pour des raisons politiciennes vous deviez surseoir à la fermeture de cet établissement qui n’est pas conforme aux dispositions légales régissant l’exploitation d’établissements publics, nous vous tiendrions personnellement responsable de tout incident ou de tout accident qui pourrait survenir.

 

En vous remerciant de faire bon accueil à notre demande, nous vous prions de recevoir nos respectueuses salutations.

 

 

 

 

Le Président du MCG

Eric Stauffer

CP 340

1211 Genève 17

Téléphone : 022 849 73 33

Courriel : info@mcge.ch

Présidence 2008-2011 : Eric Stauffer

Vice-présidence 2010-2011 : Mauro Poggia, Roger Golay, Pascal Spuhler, Carlos Medeiros

_____________________________________________________________________

 

Secrétariat du Grand Conseil

Proposition présentée par les députés :
Eric Stauffer, Mauro Poggia, Pascal Spuhler, Roger Golay, Olivier Sauty, Guillaume Sauty, Jean-François Girardet, Fabien Delaloye, Sandro Pistis, Dominique Rolle, Jean-Marie Voumard, Marie-Thérèse Engelberts, Florian Gander, Claude Jeanneret, Thierry Cerutti, Henry Rappaz, André Python.

Date de dépôt : 7 juin 2010

R

Proposition de résolution

Application de la loi en matière d’exploitation d’établissements publics : il faut fermer le MOA

Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève
considérant :

Que la discothèque-club Le Moa, établie sur la commune de Vernier, fait l’objet d’innombrables rapports de police pour troubles de l’ordre public, bagarres, vente d’alcool à des mineurs, tapage nocturne, problèmes liés à la consommation de stupéfiants ;

Qu’il est établi après enquête que le Moa Club a effectué une demande d’autorisation d’exploitation en octobre 2009 qui n’a jamais été acceptée ; c’est-à-dire que le Moa Club n’est au bénéfice d’aucune autorisation d’exploitation ;

Que cet établissement aurait dû être fermé dès le mois d’octobre 2009 ;

Que le Moa Club a bénéficié de passe-droit et d’appuis politiques en haut lieu ;

Que la Commune de Vernier s’est plainte à réitérées reprises des nuisances provoquées par cet établissement ;

Que, selon la Tribune de Genève, le seul établissement sur le territoire genevois à avoir accepté une « Skins Party » est le Moa Club (voir exposé des motifs),

 

invite le Conseil d’Etat

 

A prononcer la fermeture immédiate et définitive du Moa Club ;

A ouvrir une enquête administrative afin d’identifier les responsables de la non-fermeture de cet établissement.


EXPOSÉ DES MOTIFS

 

 

Mesdames et Messieurs les députés,

 

Notre Grand Conseil met d’énormes moyens pour la prévention de l’alcoolisme et de la toxicomanie chez les jeunes. Nous apprenons avec effroi qu’un seul établissement en mal de publicité et bénéficiant de complicités étatiques organise le 19 juin une  « Skins Party ».

La Tribune de Genève (7 juin 2010) qui nous révèle l’organisation de cette soirée, la décrit ainsi : « Inspirées d’une série britannique déjantée mettant en scène des ados, ces soirées se déroulent sur fond d’alcool, de défonce et de sexe. » (voir article de la Tribune en bas de page).

Le phénomène de l’alcoolisme et des jeunes est l’un des enjeux les plus importants de cette décennie. Les parents, premiers responsables de l’éducation de leurs enfants, ne pourraient pas comprendre que l’Etat ne respecte pas la loi et que certains établissements prônant la décadence et n’étant pas au bénéfice d’autorisations d’exploitation puissent continuer en toute impunité. L’Etat se doit de montrer l’exemple.

La description qu’en font les organisateurs dans la Tribune démontre ce que cela peut avoir de destructeur pour des jeunes et a de quoi inquiéter : «En France, les Skins parties ont lieu dans des lieux insolites, comme des maisons abandonnées, où l’on peut faire ce que l’on veut quand on veut avec qui l’on veut, racontent Pierre et Aaron, organisateurs de ces soirées déjantées en France et responsables de celle qui se tiendra à Genève. »

Il y a certaines limites qu’il ne faut pas franchir.

Cela est d’autant plus intolérable venant d’un discothèque-club qui n’a pas d’autorisation d’exploiter, puisque sa demande déposée en octobre 2009 n’a jamais été acceptée par le Service du commerce, dépendant du DARES patronné par M. Unger. La société d’exploitation Moa Sarl n’est pas la société titulaire du bail qui serait octroyé, selon nos informations, à une « association culturelle » (sic !). Nous serions même droit de nous poser la question : comment pareil laxisme est-il possible dans un Etat de droit et comment certains peuvent-ils se soustraire à la loi ? C’est un mystère qui demande impérativement à être éclairci.

Pareille situation n’est possible qu’au travers de passe-droit et d’appuis politiques au plus haut lieu. Des dizaines de rapports de police ont été établis et sont restés lettre morte par le département en charge de la sécurité publique, le DSPE patronné par Mme Rochat, anciennement M. Moutinot.

Vu les défaillances du système, il appartient dès lors au pouvoir législatif que la loi soit respectée et que les coupables soient identifiés et poursuivis. En parallèle au dépôt de cette résolution, le Mouvement Citoyens Genevois envoie un courrier recommandé à Mme la Conseillère d’Etat en charge du DSPE exigeant la fermeture immédiate de cet établissement public.

 

En annexes : lettre à Mme la Présidente du DSPE, artticle de la Tribune de Genève.

Les «Skins parties» arrivent à Genève

FÊTE | Des jeunes s’inspirent d’une série déjantée pour organiser des soirées sur fond de sexe et d’alcool.

© DR | «Skins». La série britannique déjantée fait fureur chez les adolescents.


CHLOÉ DETHURENS | 07.06.2010 | 00:02

Débauche, excentricité, démesure : les Skins parties font fureur en France. Le concept? Inspirées d’une série britannique déjantée mettant en scène des ados, ces soirées se déroulent sur fond d’alcool, de défonce et de sexe. Et vont débarquer à Genève. Suite à de nombreuses demandes de jeunes de la région, deux organisateurs français démarchent les boîtes de nuit de la région afin de pouvoir agender une Skin party.

Ignorant le concept, un seul club a accepté, moyennant que la soirée reste très soft. Ni mineurs, ni sexe, ni prix cassés sur l’alcool.

Ces fêtes, très prisées par les adolescents, s’inspirent de la série anglaise Skins, qui raconte le quotidien d’une poignée de jeunes plutôt dévergondés vivant à Bristol. Anorexie, mort, homosexualité: un récit trash, sans vision moralisatrice des tracas de ces ados, que ceux-ci tentent d’oublier dans l’alcool, la drogue et le sexe. Une série plutôt bien accueillie par la critique, jugée «authentique», «vraie» et «attachante».

«Blackroom»

«En France, les Skins parties ont lieu dans des lieux insolites, comme des maisons abandonnées, où l’on peut faire ce que l’on veut quand on veut avec qui l’on veut, racontent Pierre et Aaron, organisateurs de ces soirées déjantées en France et responsables de celle qui se tiendra à Genève. Les participants y viennent souvent déguisés, les filles court-vêtues. Lors de leurs Skins parties, ces jeunes promoteurs parisiens installent généralement une blackroom» une sorte de salle sombre, munie de draps, où les noctambules «font ce qu’ils veulent» et passent des moments «plus chauds». Objectif: relâcher la pression, se défouler.

Forte demande

A Genève, la demande pour ce type de soirées déjantées est importante chez les ados. «Nous recevons de multiples requêtes de jeunes souhaitant qu’une soirée Skins soit organisée à Genève! Ça n’arrête pas!» raconte Pierre. Sur le site Facebook par exemple, les messages d’ados genevois et de France voisine désirant participer à ces fêtes se multiplient. «Enfin!» écrit une jeune fille, apprenant qu’une Skins party approche. «Depuis le temps qu’on attend une soirée comme celle-là!» ajoute une autre.

Plusieurs groupes d’ados souhaitant organiser des soirées identiques dans le canton ont également été créés sur le site de réseau social, sélectionnant par exemple leurs invités par tirage au sort et gardant secret le lieu des festivités. Certains n’hésitent pas à demander jusqu’à 50 francs aux éventuels participants, afin de financer les bouteilles d’alcool.

Les deux organisateurs français devront rester soft pour leur première genevoise, qui se tiendra le 19 juin au MOA, à Vernier. La direction de la discothèque, qui n’était pas au courant du concept des Skins parties avant notre appel, a refusé de casser les prix sur les boissons et souhaite que la soirée reste une simple et habituelle fête étudiante. Si l’invitation des deux organisateurs promet une soirée «sans aucune limite ni interdit» et propose aux filles de se vêtir de manière légère, la blackroom ne sera pas installée. Les mineurs désirant participer à l’événement, quant à eux, resteront dehors. Au total, plus de 200 personnes se sont inscrites à l’événement via Internet.

Réunis sous le nom de The Bless Avenger, les organisateurs n’en resteront pas là et espèrent pouvoir organiser d’autres Skins parties à Genève, version originale cette fois: «Nous savons que nous ne pouvons pas reproduire l’esprit « sexe, drogue et rock’n’roll» dans les boîtes, qui veulent conserver leur réputation. Ces prochains mois, nous allons donc continuer à prospecter dans la région pour trouver un lieu adapté aux véritables Skins parties, comme une usine ou une maison désaffectée.»

 

 

 

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