25/02/2008

De qui se moque-t-on?

 

Le Fou du candélabre! Mais de qui parlons-nous? Du même déséquilibré de l'évenement de la séance du Grand Conseil du 22 février 2008. La réponse est : OUI

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LE FOU
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Tribune de Genève du  24 septembre 2007  

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Genève * Un homme réussit à bloquer les rues Basses


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«I l se passe décidément toujours quelque chose le samedi dans les Rues-Basses», commente un badaud. Une semaine après avoir semé la pagaille sur un stand de l’UDC, le même homme a cette fois-ci réussi à bloquer le centre-ville pendant deux bonnes heures, samedi après-midi.
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Peu avant 16 heures, ce récidiviste s’est en effet attaché avec son ceinturon au sommet d’un candélabre pour fustiger à nouveau «racistes et fascistes. »
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La police et les pompiers ne souhaitant pas utiliser la force, un drôle de manège démarre. Car l’homme a le soutien d’une bonne partie de la foule. «Il a juste arraché une affiche de l’UDC, il ne fait de mal à personne», estime une jeune femme. Certes et on se demande d’ailleurs comment un seul homme a pu causer pareil chaos à lui tout seul.
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Un fameux négociateur
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«Notre action était délicate. Avec une telle foule, tout peut vite dégénérer» explique Philippe Cosandey, au nom de la police genevoise.
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Des centaines et des centaines de personnes se sont, en effet, massées autour de ce curieux pantin, à deux pas du Molard, en face du Bon Génie… empêchant ainsi les transports publics (TPG) de circuler pendant une bonne heure, rue du Marché. «Nous avons heureusement pu transporter nos clients dans des navettes de rechange. Le réseau est revenu à la normale à 17 h 25», informent les TPG.
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Les forces de l’ordre n’ont pour leur part pas lésiné sur les moyens. Voitures de police et de pompiers se pressent sur les lieux, une échelle est même déployée pour monter discuter avec l’homme sur son perchoir. Un individu présentant «des troubles psychiques», selon la police. Son public n’en revient pas: «Quelle idée, il fallait le laisser tranquille, il aurait fini par partir de lui-même. C’est la foule qui le motive à rester. »
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Il faudra attendre 17 h 40 pour que ce «poète de Belle-Idée» – dixit un passant – se détache enfin de son lampadaire et redescende sur terre. Grâce à l'intervention d’un fameux négociateur.
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L’homme ne voulant pas obtempérer, malgré les efforts du Service d’incendie et de secours (SIS) et du corps médical… c’est le rédacteur en chef de Léman Bleu, Michel Chevrolet, qui a su le convaincre! Monté le rejoindre dans les hauteurs, le journaliste a trouvé les mots justes pour le calmer. «Il avait peur de la police et faisait visiblement davantage confiance aux hommes du feu», déclare le sauveur de cette fin d’après-midi agitée.
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A 17 h 50, le perturbateur quitte les lieux à bord d’une ambulance du SIS en direction d’un lieu médicalisé. De bonne source, notre homme serait déjà ressorti…
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Alors, un nouveau samedi animé en vue dans les Rues-Basses?

 

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