21/12/2007

Repetitas-Assurances maladies-Le scandale des primes

Monsieur Couchepin, restituez le demi-milliard volé aux Genevois !

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Genève reveille-toi!

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Le tarif de primes d’assurance-maladie pour 2008. La moyenne qui était de 262 francs par mois (adultes, franchise à 300fr.) en 1996, atteint 419 francs pour 2008.

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Nous avons réclamé, voir dans le même Blog  http://promcg.blog.tdg.ch/p17.html , des baisses de primes conséquentes et non pas la ridicule réduction de 1% qui nous a été accordée par les services du conseiller fédéral radical Couchepin.

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Citoyen de Genève  Arrête de te faire tondre.

mou

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Nous exigeons la restitution du demi-milliard de francs de réserves en trop qui ont été prises dans la poche des Genevois. Cette somme permet aux assurés valaisans et d’autres cantons de payer des primes d’assurance-maladie plus basse. C’est intolérable. Nous demandons des baisses massives de cotisations d’assurance-maladie.

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Il est temps de faire entendre à Berne la voix de Genève et d’arrêter de nous faire plumer par les autres cantons. Force est de constater que les conseillers nationaux élus pour défendre les Genevois sont manifestement défaillants dans leur mission puisqu’ils n’ont jamais défendu cette cause à Berne pour les citoyens genevois dont ils sont pourtant les mandataires.
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Au moment où les assurés genevois paient une moyenne de 419 francs par mois, les Valaisans s’en tirent avec 262 francs. Cherchez l’erreur : c’est Pascal Couchepin, grand donneur de leçon et ennemi du porte-monnaie des Genevois.

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Nous dénonçons l’arrogance de Pascal Couchepin, conseiller fédéral radical, qui cautionne un système qui appauvrit Genève au profit des autres cantons et notamment le Valais. Il est indécent que les Genevois paient les réserves des autres cantons et se voient spoliés des sommes considérables.

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Assurés genevois, réveillez-vous !

emeu

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Eric Stauffer
Député 
 

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12/12/2007

Révolution à l'Instruction publique

Le projet de loi déposé par le MCG a pour objectif de donner l’occasion au Grand Conseil de légiférer sur cette question, ce qui paraîtra comme une évidence pour chacun d’entre vous puisque c’est bien pour accomplir cette mission que nous avons tous été élus.
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Il est paradoxal en effet d’entendre le Conseil d’Etat déclarer depuis une année déjà que la nouvelle structure de l’école primaire qui se met en place aura une « portée historique », tout en ayant soigneusement placé le Grand Conseil devant le fait accompli.
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La Commission de l’enseignement, compétente en la matière pour émettre un préavis, n’a pas pu sérieusement prendre le temps de l’étude, de l’analyse puis de la décision puisque les principaux éléments propres à étayer son jugement ne lui ont été présentés que le 26 novembre 2007.
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Nous comprenons bien que le fonctionnement de l’école primaire a besoin d’une refonte complète. Ses structures sont démodées et ne suffisent d’ailleurs plus à répondre aux trop nombreuses sollicitations. Les circonscriptions doivent être redéfinies de manière à décharger les inspecteurs-trices qui n’arrivent plus à assumer correctement leur tâche. Ils-elles doivent trop souvent agir dans l’urgence, sans arriver à dégager des forces pour être de véritables « patron » de leur circonscription. Un redécoupage du canton en multipliant par deux le nombre actuel de circonscriptions, permettrait d’envisager une notable amélioration de leurs conditions de travail. Leur cahier des charges devrait également être remis à l’ordre du jour. Il pourrait y être défini avec clarté les relations que l’inspecteur doit entretenir avec les enseignants, les parents d’élèves et les autorités locales.
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Le projet de loi du Mouvement Citoyens Genevois, propose en outre de reconnaître par nomination une fonction de maître-sse adjoint-e dont le cahier des charges reste également à établir. Nous connaissons actuellement la fonction de maître-sse principal-e ou responsable d’établissement, il s’agit de redéfinir cette fonction et de lui accorder un rôle hiérarchique par la prise en charge de la partie administrative inhérente à son école, mais également l’animation pédagogique concernant le suivi et l’accompagnement des élèves en difficultés. Toute l’activité déployée par un enseignant désigné pour assumer cette tâche pourrait libérer les inspecteurs-trices des tâches liées à l’organisationnel. Cette situation nouvelle devra être pensée pour accorder le meilleur soutien possible aux enseignants et à leurs élèves. Si les inspecteurs-trices sont trop souvent débordés-es par la lourdeur de la fonction, les enseignants ont aussi à plusieurs reprises manifesté leur besoin d’être mieux soutenus par leur hiérarchie.
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C’est pour répondre à ces attentes, que le département a envisagé une refonte complète de la structure du primaire. Les propositions pour la rentrée 2008, datées du 15 novembre 2007 apportent bien des réponses à nos questions. Il y est décrit de manière détaillée que le département, sur proposition de la commission du fonctionnement du primaire, envisage l’engagement de 94 directeurs d’établissement correspondant à 87,3 postes.
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Examinant encore davantage ce dossier et curieux de découvrir le rapport intermédiaire daté du 11 juillet 2007, nous découvrons que ces directeurs seront secondés par des maîtres adjoints dans les établissements. Nous lisons par ailleurs que les directeurs seront eux-mêmes subordonnés à des directeurs de régions (au nombre de cinq) qui devraient dépendre directement de la DGEP. Il est mentionné également qu’à tous ces directeurs, il convient de subordonner des secrétaires à raison d’une secrétaire pour deux inspecteurs. A ces coûts exorbitants, nous n’oublions pas de comptabiliser les six directeurs d’établissement des REP avec leur staff. Nous imaginons bien que les ordinateurs, bureaux, locaux, viendront encore alourdir la facture qui selon le Conseil d’Etat devrait être complètement compensée par des réallocations internes.
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Il n’est pas sérieux de travailler dans ces conditions. Le budget 2008 n’est pas encore voté, mais nous apprenons que la DEP a déjà fait paraître dès le 23 novembre 2007 des appels d’offres pour les postes de directeurs, alors que la commission de l’enseignement ne prenait connaissance du projet que le mercredi 28 novembre 2007.
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Nous nous posons franchement la question comme l’avait très justement posée le député Pierre Weiss en mai dernier dans son IUE 416 :
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1. Quand le Conseil d’Etat entend-il mettre en œuvre les modifications légales que nécessite la création de 100 postes de directeurs d’école primaire ?
2. Quels en sont les coûts ?
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Nous le déclarons avec force, les réponses apportées en juin dernier ne sont plus d’actualité.
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La LIP mentionne à plusieurs reprises les fonctions de directeurs, d’inspecteurs et de maître-sse principal-e (art. 3B, al. 2 ;  art 4B, al. 2 ; art. 127 , art. 143, al. 2) aussi nous estimons qu’une simple déclaration péremptoire du Conseil d’Etat ne suffit pas à écarter le parlement de son rôle de législateur en la matière.
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Nous sommes convaincus qu’une telle réforme ne peut être conduite avec succès en faisant l’économie du présent projet de loi. Il offre en conséquence la possibilité au Grand Conseil d’auditionner tous les partenaires traditionnellement  intéressés à notre école républicaine.
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Le cas échéant, le peuple pourrait avoir également son mot à dire comme il l’a souverainement exprimé le 24 septembre 2006 sur l’initiative proposant le maintien des notes au primaire. Au lendemain de ce scrutin, M Beer n’a-t’il pas déclaré : « …on ne pourra plus lancer de grandes réformes sans consulter le peuple ».
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Les réseaux d’enseignement prioritaires (REP) ont été présentés à plusieurs reprises comme une « expérience-pilote » censée précéder la généralisation aux cent établissements du canton. Le cahier des charges provisoire édité à la rentrée scolaire 2007 est un parfait copié-collé du cahier des charges des directeurs annoncé comme définitif par le directeur de l’EP.
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Comment se fait-il qu’aucune évaluation approfondie n’ait été présentée à la sagacité du Grand Conseil à ce jour. Seul un rapport du SRED a fait l’objet d’une présentation qui ne saurait à elle seule être assimilée à ce que la LIP dans son article 7 A al 3 et 4 définit :
3 Toute expérience ou innovation pédagogique fait l'objet d'une évaluation.
4 Lorsqu'un projet d'expérience ou d'innovation pédagogique déroge aux dispositions réglementaires, l'accord préalable du Conseil d'Etat est requis. Ce dernier fixe par règlement le but, le contenu, le champ d'application, la durée, ainsi que les modalités et le contenu de l'évaluation du projet d'innovation.
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Pour quelle raison, le département agit-il avec autant de précipitation, alors que l’expérience pédagogique en cours pourrait apporter une foule d’enseignements sur un fonctionnement somme toute très proche de celui qui voudrait se mettre en place.
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Par ce projet de loi, nous voudrions ouvrir le débat, et permettre l’émergence de solutions alternatives à un projet imposé par le département et la commission du fonctionnement où la SPG a pris une part exagérément importante.
Voici ce que demande le MCG :
Projet de loi
Modifiant la loi sur l’instruction publique (C 1 10)
Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève
décrète ce qui suit :
 
Article 1      Modifications
La loi sur l’instruction publique, du 6 novembre 1940, est modifiée comme suit :
 
Art. 143, al. 2    (nouvelle teneur) et art. 3 et 4    (nouveaux)
Il est assisté dans sa tâche par une équipe de direction rattachée directement à la DGEP.
3 Chaque circonscription scolaire est placée sous l’autorité d’un inspecteur de circonscription qui est responsable de la gestion du personnel et de l’application des directives administratives et pédagogiques de la DGEP.
4 Le découpage du territoire cantonal en circonscriptions correspond à des zones géographiques, équivalentes en termes d’effectif de classes. Le nombre de circonscriptions est déterminé par le Conseil d’Etat.
.Art. 144, al. 1      (nouvelle teneur)
1 Dans chaque école, le département nomme un maître adjoint chargé d’assumer des tâches administratives de direction dans l’établissement dont il a la charge.

Article 2               Entrée en vigueur
Le Conseil d’Etat fixe la date d’entrée en vigueur de la présente loi.

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Eric Stauffer
Député

 

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10/12/2007

Canal Onex reconnue coupable de violation des droits du programme

Berne le 7 décembre 2008

L'AIEP l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision, a reconnue coupable Canal Onex d'avoir violé l'article 4 de la LRTV.

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Qui est l'AIEP? Comment ça marche?

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En tant qu’instance fédérale, l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP) statue sur des plaintes relatives à des émissions de radio et de télévision. Elle lui incombe de constater :

  • si des émissions de nature rédactionnelle, ayant été diffusées, violent ou non le droit en vigueur et
  • si le refus d’accorder l’accès à un programme est justifié ou pas.

Préalablement au dépôt d’une plainte auprès de l’AIEP, il faut avoir suivi la procédure devant l’autorité de médiation.

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Le fait que Canal Onex ai été reconnue coupable, n'est pas, en soit, une source de satisfaction! Au contraire, je trouve l'attitude de ce Média pour le moins pathétique! Car je maintiens que le résultat au deuxième tour a été faussé!

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Ce qui est le plus consternant, réside dans le fait, que Réné Longet, en est le Président.

Si vous avez des doutes;

 http://www.bakom.admin.ch/rtv_files/191_6_2006.pdf

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En ce qui me concerne, j'estimais important de faire cette démarche, afn de démontrer à la population, qu'en dehors de Genève, la justice peut fonctionner!

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Certains ne savent plus comment arrêter la progression du MCG, en à peine 2 ans, nous avons aligné ; 9 députés, 12 conseillers municipaux, 1 magistrat.... Alors pour nos ennemis tout est bon pour freiner le MCG, procédures judiciaires arbitraires à Vernier, TV publique de propagande, relais dans certains médias (journalistes complaisants - Le Matin), etc...

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Mais ce qu'ils n'ont pas compris, notre légitimité est dans la population, qui n'est plus dûpe et qui fait progresser le MCG afin de lutter contre les magouilleurs & Cie!

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Les exemples ne manquent pas:

- BCGE, SIG, TPG, Rue du Stand, etc...

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Merci à vous qui soutenez l'action du MCG.

Eric Stauffer

Député

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