26/03/2013

LA SOURIS QUI SE PLAINT DU GRUYÈRE QUI L’A NOURRIE


Michel Charrat n’a décidément peur de rien. Après avoir, pendant de bien nombreuses années profité du gruyère de l’administration cantonale, s’y engraissant au passage, vient aujourd’hui critiquer le pays qui l’a si bien nourri, lui et sa famille.

 

Pour vous en convaincre, écoutez cette bande audio. Une telle ingratitude en dit très long quant à l’état d’esprit profiteur de l’intéressé.

 

L091013c.jpgSur le fond, je réponds ce qui suit à ce retraité de luxe de la ponction publique:

  • Critiquer une vidéo publiée par nos autorités. Certes elle n’est pas du meilleur goût mais ce qu’elle dénonce est-il vraiment faux, absurde ou encore impossible. Bien sûr que non ! Ce n’est pas du tout contre le travailleur frontalier honnête et correct que cette vidéo est tournée. C’est contre ceux qui abusent et, vu les effets de Shengen, ils ne sont pas que français. C’est l’occasion de rappeler que le MCG lutte contre les euro-frontaliers, ceux-là mêmes dont Sieur Charrat préside l’association ! Cherchez l’erreur !

 

  • Le plus choquant est la fin de « l’interview » du Sieur Charrat. Il se permet d’affirmer que la Suisse ferme ses frontières pour n’accepter que les riches. Au vu du nombre de Roms qui circulent à Genève, de malfrats qui commercent la drogue ou encore de réfugiés économiquesarticle_photo_1335519819573-1-HD.jpg que la communauté Suisse en général et genevoise en particulier accueillent, soit Charrat est affecté d’une sévère myopie soit il pêche par ce qu’il nous reproche, l’excès. Faites ce que je dis mais pas ce que je fais !

 

  • Comme si cela ne suffisait pas, il prétend que nos problèmes avec les frontaliers sont des problèmes de riches. Selon lui notre économie tourne bien et notre taux de chômage est très bas, nous ne pouvons pas nous plaindre. Je l’invite à oser venir affirmer ça devant un parterre de chômeurs dont l’emploi a été donné à un frontalier et on verra bien s’il est aussi fanfaron ! J’aimerais surtout dire à ce monsieur ainsi qu’à tous ceux qui soutiennent ces thèses que si l’économie genevoise tourne à plein c’est que nous créons des conditions cadres  qui lui permettent de le faire. Nous n’avons pas pris le parti, comme Hollande et sa bande d'incapables, de dépouiller les riches. Nous partons de l’idée que la prospérité est le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté. A l’inverse, ses amis socialistes français veulent appauvrir tout le monde en faisant fuir les entrepreneurs du pays, et viennent ensuite pleurnicher que leur redressement productif (encore une belle référence à une époque que seuls les bobos apprécient) est en panne! 

 

En conclusion, l’enseignement qu’il faut tirer de cet interview est que, contrairement à ce qu’il affirme, les frontaliers qui partagent l’opinion qu’exprime Michel Charrat veulent effectivement le beurre, l’argent du beurre et la crémière, surtout si elle permet d’accéder au passeport à croix blanche !

 


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Commentaires

Ton article est vraiment très intéressant, merci

Écrit par : Loan | 31/05/2013

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