18/03/2013

SIG-Le procès d'un politicien qui a osé! Venez voir le procès!

Je l'ai toujours dit, mon seul patron à qui je dois rendre des comptes, c'est le PEUPLE qui m'a porté aux fonctions que j'occupe.

Le 20 aout 2008, voici ce que j'ai écrit:
http://www.ge.ch/grandconseil/data/texte/M01835.pdf

Maintenant c'est à vous de juger....

Le procès est une audience ouverte au public, alors si vous avez le temps:
Mercredi 20 mars 2013 à 15h00
Palais de Justice
Place Bourg de Four
Salle Rez B1

Afin d'avoir quelques informations:
http://www.mcge.ch/mcge/?p=840

http://www.rts.ch/info/economie/4728788-alpiq-essuie-enco...


COMMUNIQUE
DU MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

image.jpgLe scandale Alpiq-SIG

Eric Stauffer en justice pour avoir dit la vérité !

Le temps a donné raison à Eric Stauffer qui s’était battu contre l’entrée des Services industriels genevois (SIG) dans le trust électrique Alpiq, au travers de la société EOS. Alpiq annonce des milliards de perte dans la période 2011-2012.

Au Tribunal pour avoir défendu Genève

Parce qu’il a défendu cette institution publique, les SIG, et donc les intérêts des Citoyennes et Citoyens genevois, le président d’honneur du MCG Eric Stauffer se retrouve au Tribunal de police mercredi 20 mars à 15h (salle B1). Il sera défendu par son avocat, le conseiller national MCG Mauro Poggia.
Eric Stauffer a contesté une ordonnance de condamnation rendue par le premier procureur Yves Bertossa pour violation du secret de fonction. Il est reproché au député Eric Stauffer, alors désigné par le Grand Conseil en qualité d’administrateur des SIG d’avoir communiqué sur son blog du site internet les courriels échangés les 16 et 17 octobre 2008 avec le secrétariat du conseil d’administration des SIG. Il avait demandé, dans ces e-mails, de prendre connaissance de documents discutés lors de la séance du 16 octobre, ce qui lui était refusé pour de prétendus et obscures motifs de confidentialité. En réalité, le président socialiste du Conseil d’administration, avec une majorité de celui-ci, considérait que le rôle d’un administrateur devait se limiter à percevoir des jetons de présence et à approuver la politique des SIG sans poser la moindre question.

Contrôle démocratique menacé
Eric Stauffer a toujours considéré et le défendra lors de cette audience qu’un membre du conseil d’administration désigné par le Grand Conseil doit être un garde-fou indispensable à l’exercice démocratique des tâches publiques d’une régie et qu’il a l’obligation, s’il n’arrive pas à obtenir satisfaction, de dénoncer l’opacité et les dysfonctionnements.
Aujourd’hui, nous découvrons la douloureuse vérité. Cette vérité que les SIG et leur président du conseil d’administration socialiste ont voulu caché. Cette vérité que le Gouvernement a voulu camoufler en expulsant Eric Stauffer du conseil d’administration des SIG.

Une perte irréparable pour Genève
Cette société anonyme Alpiq, dont un des actionnaires principaux est le français EDF, a perdu plus de 1,3 milliards en 2011 et plus de 1 milliard en 2012, comme le relève la presse. La politique des SIG, où Eric Stauffer a cherché en vain de défendre une transparence et a tenté de savoir toute la vérité sur une politique menée par la régie publique, nous a fait perdre au passage – notamment – le contrôle sur la Grande-Dixence.
Tel est le gâchis de cette affaire négative pour les intérêts de la République de Genève.

Roger GOLAY
Président du MCG

Pascal SPUHLER
Vice-Président du MCG

François BAERTSCHI
Secrétaire général du MCG

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