07/10/2009

La gauche se moque des chômeurs et des résidents genevois

La gauche se moque des chômeurs et des résidents genevois:
Affiche_2_F4_WEB.jpgla manifestation de l'indécence


Les syndicats et la gauche se dévoilent enfin. Au lieu de défendre les chômeurs genevois et les résidents du canton, ils attaquent clairement leurs intérêts. L'objet de la manifestation, c'est le MCG, qui est devenu le seul mouvement qui défend encore les postes de travail des résidents genevois.

 

En organisant une manifestation pour l'ouverture toute grande des frontières, ils deviennent les valets de la mondialisation. Au passage, les pauvres syndiqués et les pauvres électeurs de gauche se retrouvent comme les dindons de la farce, abusés par ceux qui sont censés les représenter et qui ne le font plus.

Enfin les vrais visages se dévoilent: L'Union des associations patronales genevoises dénonce également le MCG. Ces apparatchiks, qui sont incapables de défendre les PME et les entreprises genevoises, mêlent leurs voix à celles de la gauche genevoise.

Cette convergence patrons-gauche est une vraie compromission qui a un sens très clair. Seul le MCG défend encore les entreprises genevoises, seul le MCG défend les travailleurs genevois.

Les personnes qui osent parler de racisme anti-frontalier ne peuvent être que des ânes, parce que le statut de frontalier n'est pas une race comme chacun sait. Une certaine gauche préfère soutenir un frontalier qui vote pour le Front national ou Le Pen plutôt qu'un travailleur de notre canton victime de mobbing et de dumping du fait de ces mêmes frontaliers. Mais la gauche a tellement perdu pied dans le monde du travail, qu'elle ignore ces réalités.

Quant au Conseil d'Etat actuel, il devrait avoir la décence de se taire et de travailler en faveur des Genevois et ne plus engager en masse des frontaliers à l'Etat de Genève. Sa déclaration qui vise clairement le MCG, lors de son dernier point de presse, est une atteinte manifeste à la liberté démocratique et au principe de l'élection libre. Le Conseil d'Etat doit garder une neutralité en cette période, ce qu'il n'a pas fait. En revanche, son action d'engagements systématiques des frontaliers à l'Etat est critiquable.

Rappelons que le MCG réclame la priorité pour les résidents genevois à l'Etat de Genève. Une politique claire, nette, constructive.

 

Le peuple donnera la réponse du berger à la bergère ce dimanche 11 octobre !

 

 

Eric Stauffer

23:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | | | |

Commentaires

"Seul le MCG défend encore les entreprises genevoises, seul le MCG défend les travailleurs genevois."

Seul le MCG peut dire des choses pareilles!

Écrit par : Jacqueline Roiz | 08/10/2009

Je me réjouis d'avance des résultats.....faut-il en avoir peur pour pondre autant de demi-vérités, voire de mensonges tout court. Quand on en est réduit à de telles manipulations, c'est que l'on n'a pas grand chose pour convaincre. Votre soutien à l'UDC après les dérapages de ce dernier va vous coûter cher, à mon avis...
Vraiment, je me réjouis d'avance de vos mauvais résultats.

Écrit par : vieuxschnock | 09/10/2009

La réponse est donnée, au grand dame de M.Veilliard.
À vouloir dicter les lois et les décisions des genevois, il a fini par nous énerver!

Bravo, M. Stauffer, bravo au MCG (bon, je suis UDC, mais avant tout genevoise ^_^)

Écrit par : Mireille LUISET | 11/10/2009

C'est Madame Anne Emery Torracinta qui était l'opposante
de la première heure aux baisses d'impôts. Comme Madame
Véronique Pürro, Madame Anne Emery est très démagogue.
Et surtout très généreuse avec l'argent des autres, en
particulier celui des entreprises.

Madame Anne Emery, fille de Monsieur Claude Torracinta,
enseignante d'histoire au Département de l'Instruction
publique, rémunérée en classe 20 de l'Etat (8000.- par
mois), épouse de Monsieur Pascal Emery, Directeur du
Collège et Ecole de commerce Emilie Gourd (près de
14'000.- par mois), avec qui elle habite une villa cos-
sue à la route d'Athenaz à Sézegnin. Dans le genre so-
cialisme parquet et gauche caviar, on avait déjà eu
Madame Marianne Extermann, ex-Directrice générale de
la DGPO, épouse de Monsieur Laurent Extermann, ex-Di-
recteur adjoint au CEPTA, ancien Président socialiste
du Conseil municipal de la Ville de Genève, élu à l'As-
semblée constituante de la République et Canton de Ge-
nève. On a aussi Daniel Pilly, Directeur général de la
DGPO, ex-Président socialiste du Conseil municipal. Com-
me le dit si bien Monsieur Christian Brunier, ex-Prési-
dent du Parti socialiste genevois, Directeur de la comm
au SIG : quand on a un salaire de 240'000.-, l'argent
n'a finalement pas grande importance... Croire que le
Parti socialiste défend la classe ouvrière est un leur-
re. C'est d'abord un parti de hauts fonctionnaires de
l'Etat de Genève, qui défendent leurs privilèges et
leurs salaires. Les enseignants secondaires réclament
d'ores et déjà la classe 22. Et les enseignants pri-
maires qui ont pourtannt bénéficié d'une réévaluation
de leur salaire de deux classes salariales vers le haut
(classe 18 désormais, avant : 16) grâce au Conseiller
d'Etat Charles Beer refusent délibérément le plan d'har-
monisation scolaire romand HARMOS, qui voudrait une ex-
tension de l'horaire scolaire au mercredi matin. Nous
ne parlerons pas du cadeau fait à certains fonction-
naire avec la création de 93 postes de directeurs en
classe 24 de l'Etat. Alors qu'autrefois 25 inspecteurs
rémunérés en classe 18 suffisaient à assurer le fonc-
tionnement administratif de l'Ecole primaire et de l'E-
cole enfantine.

Les études PISA montrent que les élèves genevois sont les
pires cancres de la Suisse romande. Peut-être serait-il
bien aussi d'évaluer les enseignant(e)s genevois(e)s, qui
de toute évidence auraient quelques préceptes à apprendre
de leurs collègues vaudois, valaisans et fribourgeois.

Les socialistes genevois n'ont qu'un objectif : saigner
l'Etat et détruire l'économie genevoise dans le but d'aug-
menter la bureaucratie, comme dans Le meilleur des mondes
d'Aldous Huxley et 1984 de Georges Orwell.

J'espère bien que ni Madame Véronique Pürro ni Madame Anne
Emery Torracinta n'accéderont jamais au Conseil d'Etat. Et
que le prochain Grand Conseil veillera à mettre un terme
au parasitisme engendré par le Parti socialiste genevois.

Écrit par : Alain Fernal | 02/11/2009

Pour ma part, je ne suis pas contre les étrangers mais je suis contre un état qui ne défends pas ses citoyens.

Voter Stauffer n'est pas pour voter Stauffer mais est un vote sanction contre un gouvernement qui se fout de notre gueule depuis bien trop longtemps.

Nous les indigènes, en avons assez d'être mis à l'écart.

Si j'étais fr, j'essayerais aussi de venir bosser à Genève pour gagner plus.

Mais le problème va plus loin, un bon paquet de fr, nous crache à la gueule alors que sans nous, ils ne seraient rien.

Leur point vu, sans nous, y aurait pas de service , pas de si , pas de ça, je répond, avant l'invasion, l'économie tournait très bien, on peut se passer de vous.

Il y a toujours eu des frontaliers, mais en nombre raisonnable et les anciens comme je les appel, était réspectueux.

Maintenant les connards qui viennent du fin fond de la france, qui ne sont d'ailleur pas du tout de la région, ceux là, doivent disparaitre.

Dans une société, quand le peuple se sent abandonné par ses pairs, humilié, traité comme de la merde, les choses doivent changer.

Stauffer n'est pas la solution miracle, mais il va dans le sens du peuple, donc il gagne, c'est aussi simple et bête que ça.

Nous ne sommes pas contre les frontaliers, mais leur surnombre n'est plus vivable, le ceva ne changera rien à ça, trop c'est trop, c'est le moment de fermer le tuyau et ça ferme pas mal de gens sur le carreau, y aura des drames, mais fallait y penser avant, les fr ne sont pas d'ici.

Écrit par : anti ceva | 05/11/2009

et ben il aura fait le tour ce post anti ceva?

Écrit par : matthieu | 06/11/2009

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