30/08/2009

Hans-Rudolf MERZ traitre de la nation!

Pacte de 1291(*1)

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Hans-Rudolf MERZ traitre de la nation ;  

 

3000 noms d'épargnants français ont été livrés par la Suisse aux Français:
la honteuse collaboration de Hans-Rudolf Merz et du Conseil fédéral, les fossoyeurs de la Suisse

Le ministre du Budget français Eric Woerth vient de déclarer au Journal du dimanche que les noms de 3000 Français ayant un compte en Suisse ont été obtenu grâce à la complicité du Conseil fédéral. Le MCG considère cet acte indigne de notre pays et dénonce la honteuse collaboration orchestrée par Hans-Rudolf Merz, encore lui, et le Conseil fédéral.

Que la Suisse lâche en pâture des personnes qui lui ont fait confiance ne peut que nous révolter. Après avoir fait honte à tous les Suisses, en nous humiliant face à la Libye, voilà qu'Hans-Rudolf Merz se met à la solde des Français. Décidément, la Suisse n'est plus ce qu'elle était. Son honneur, sa crédibilité sont bafouées.

A tous points de vue, cet acte de délation inimaginable est inacceptable, tant il est indigne de dénoncer au fisc français ces personnes qui nous ont fait confiance.

Le ministre du Budget de Sarkozy s'immisce dans les affaires genevoises, comme si notre canton était un département français. Va-t-il remplacer notre Gouvernement, notre Grand Conseil et prendre la place de notre justice? A voir le nombre de frontaliers travaillant dans les secteurs sensibles (informatique de l'Etat, fiscalité, secteur bancaire, etc.), il lui est facile de faire pression et d'obtenir tout ce qu'il veut. Mais quand le Conseil fédéral se fait une fois de plus rouler dans la farine non plus par Kadhafi mais par nos voisins français, il faut mettre fin à cette attitude irresponsable.

Cette nouvelle faiblesse représente une menace supplémentaire pour l'avenir de la Suisse et de Genève en particulier, qui est oubliée par Berne et nos représentant dans la capitale helvétique.

La Suisse doit retrouver sa fierté et bannir les lâches de la politique fédérale et cantonale. Aujourd'hui M. Merz et le Conseil fédéral deviennent des « COLLABOS » digne du régime de Vichy pour avoir conclus cet accord de manière honteuse avec Paris. Cette collaboration émane du principe de lâcheté. Après s'être humiliés devant  Kadhafi, le tyran du peuple libyen, après l’UBS, c'est aujourd’hui devant la France que la Suisse s’agenouille. Qui sera le suivant? L'Amérique, l'Allemagne?

 

Le Conseil fédéral et une fois encore par Hans-Rudolf Merz démontre la réalité du Principe de Peter(*2). Malheureusement, faute de s’en rendre compte, le Conseil fédéral va continuer à détruire la Suisse. ASSEZ !


Ce n'est pas qu'une question d'honneur. Derrière les questions de principe, derrière l'actuelle politique irresponsable du Conseil fédéral, il faut voir très clairement la menace pour la Suisse qui nous touchera tous avec des pertes sèches pour l'économie et pour le social, qui sont étroitement liés.

Genève et la Suisse ont un urgent besoin de fermeté, au moment où les 7 conseillers fédéraux ont baissé les bras. Le MCG réclame une politique de rupture avec ces actes de folie de nos prétendues élites.

 

 

Eric Stauffer

Président du Mouvement Citoyens Genevois

Candidat au Conseil d’Etat

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09:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook | | | |

28/08/2009

L'avion du Conseil fédéral est rentré en Suisse

L'avion du Conseil fédéral est rentré en Suisse

Berne, 28.08.2009 -

Le "Falcon" de la Swiss Air Force est revenu de Tripoli en Suisse cette nuit. Il doit être engagé dans d'autres missions. La délégation suisse est rentrée avec le "Falcon". Les deux hommes d'affaires suisses se trouvent toujours à Tripoli. Les préparatifs concernant leur retour en Suisse se poursuivent.

Editeur:

Département fédéral des finances
http://www.dff.admin.ch



Département fédéral des finances DFF 
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Pourquoi est-ce aussi long ?

Info exclusive : Kadhafi attend le paiement de 20 millions de dollars et la confirmation que les 3 policiers genevois ont été suspendus !

Jusqu’à quel point la Suisse va-t-elle baisser son pantalon ?


10:19 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | | | |

27/08/2009

Initiative populaire cantonale - Pour la dignité des personnes âgées dépendantes!

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initiative - Pour la dignité des personnes âgées dépendantes.pdf

 

Affiche_MCG.jpg

 

Pourquoi une initiative cantonale pour la dignité des personnes âgées dépendantes?

Oui à la dignité, non au retour à la barbarie!

En faisons-nous assez pour nos aînés ayant de plus en plus de peine à conserver leur autonomie en raison de leur grand âge ? Certains pensent que nous en faisons déjà trop. C’est la philosophie que cache mal le projet de loi dit «de gestion» sur les EMS présenté par le Conseil d’État, débattu actuellement par le Grand Conseil. Sous couvert de «maîtrise des coûts», ce projet vise, à terme, à réduire les prestations aux personnes âgées qui en ont besoin, à rationner les soins et les lieux de vie qui les accueillent. Nous disons non à cette régression. Ce n’est pas parce que d’autres pays prennent moins bien soin de leurs aînés que nous devons les suivre sur cette voie. En Suisse, nous avons nos valeurs. Surtout quand il s’agit de la dignité de nos aînés.

Nos aînés sont des humains, donc des êtres libres. On fait dire à nos aînés ce qu’ils ne pensent pas forcément. Faut-il demeurer à tout prix, le plus longtemps possible, à son domicile ? La solitude et l’isolement, l’insécurité, la dépression, la malnutrition, le manque d’hygiène et la difficulté à accomplir les gestes du quotidien sont le lot d’un grand nombre d’aînés que les bureaucrates ont décidé «d’assigner à domicile». D’abord et uniquement parce qu’il paraît que cela coûte moins cher. Ensuite, parce que l’imprévoyance des politiques se traduit par un cruel manque de places dans des établissements adaptés.

La plus grande salle d’attente pour celles et ceux qui devraient être accueillis en EMS? L’hôpital cantonal ! Quand on sait qu’une journée d’hôpital coûte jusqu’à cinq fois le coût de la journée en EMS, on se demande bien où se situe l’économie… Les aînés en perte d’autonomie doivent donc pouvoir décider eux-mêmes, librement, avec leurs proches, en temps opportun, du moment le plus judicieux pour leur entrée en EMS.

Va-t-on en EMS pour mourir ou pour vivre le mieux possible?

La politique de nos Autorités visant à entrer en EMS le plus tard possible fait de ces établissements le contraire de ce qu’ils devraient être, à savoir des lieux de vie propres à offrir à leurs résidents le meilleur épanouissement possible, le plu longtemps possible, avec la plus grande autonomie possible. Cette politique inhumaine fait des EMS des «mouroirs» où, forcément, personne ne veut aller et où les conditions de travail pour le personnel sont très souvent au-delà du supportable. Ce que ces technocrates n’ont pas compris, c’est qu’il est de loin plus avantageux et intéressant pour tous d’avoir une population en EMS où les résidents peuvent encore s’entraider et s’apprécier, où la diversité est une richesse pour tous, bref, une société solidaire, à visage humain et pas simplement une salle d’attente avant l’ultime départ…

Les droits humains s’arrêtent-ils à la porte des EMS?

Les personnes âgées en perte d’autonomie, tout comme leurs familles, ont des droits inaliénables. L’État ne veut pas le reconnaître et risque bientôt de décider de manière technocratique qui doit aller en EMS à quel moment et à quel endroit. L’État ne veut pas reconnaître que le lieu de vie des personnes âgées en EMS soit reconnu comme leur lieu de domicile, avec tous les droits qui en découlent. Quelles sont les dispositions applicables, quels sont les droits de la famille, quels sont les devoirs des uns et des autres, lorsqu’une personne âgée – ce qui arrive, hélas ! – perd sa capacité de discernement ? Résidents et responsables d’EMS sont unanimes sur ce point : la situation actuelle est inadmissible ! Elle est surtout indigne de notre société et notre époque.

Après la pénurie de logements, la pénurie d’EMS?

Gouverner, n’est-ce pas prévoir? L’État fait tout le contraire… Par imprévoyance, les yeux rivés sur le déficit des comptes de l’État, les politiques ont gelé la construction d’EMS, gelé l’engagement de personnel, gelé les salaires…

On voudrait organiser la pénurie qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Désormais, ce qui se prépare en catimini, c’est de retarder encore l’entrée en EMS des personnes qui pourtant y auraient droit : «Non, Madame, Non, Monsieur, vous n’êtes pas encore assez malade, pas encore assez handicapé pour être admis en EMS! Débrouillez-vous chez vous encore quelque temps. Peut-être votre problème va-t-il se régler de lui-même?» En effet : quand on ne trouve pas de logement, on est disposé à patienter encore quelque temps, puisqu’il le faut bien! Mais quand on a atteint le grand âge, qu’on a perdu son autonomie?

Au lieu de se désengager, de s’en laver les mains, l’État devrait s’investir.

 

C’est pourquoi nous voulons ancrer ce devoir – celui de réserver un traitement respectueux à nos aînés en perte d’autonomie – dans la constitution genevoise.

Avec des principes simples et clairs; Liberté, dignité, solidarité, affection, reconnaissance, respect.

Parce qu’ils le valent bien!!!

17:39 Publié dans Votations | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | | | |