16/09/2008

La TV Canal Onex condamnée

Publié dans la TdG du 16 septembre 2008
Frédéric Julliard

La TV Canal Onex condamnée

La chaîne locale est accusée d’avoir diffusé un reportage «unilatéral» lors des élections.
La TV locale Canal Onex vient d’être condamnée pour avoir diffusé un reportage «unilaté ral » sur les élections de 2007. Après avoir raté son entrée au Conseil administratif d’ Onex, le député MCG Eric Stauffer avait déposé trois procédures auprès de l’ Autorité d’examen des plaintes en matière de radio-té lévision, à Berne. Les deux pre mières plaintes sont rejetées, la troisième est admise.
L’affaire date de mai 2007. En pleine campagne électorale, la chaîne locale, qui appartient à 51% à la Ville d’ Onex, diffuse un reportage au cours duquel un candidat PDC traite Eric Stauf fer de «personne tout à fait incorrecte». Canal Onex ne donne pas au candidat MCG la possibilité de répliquer.
Ce traitement unilatéral de l’information «a porté atteinte à la formation de l’opinion publique», estime l’ Autorité fédérale.
Président de Canal Onex, le socialiste René Longet admet l’erreur faite à l’époque, mais rappelle le contexte «très chaud» de l’élection. Il va rap peler par écrit aux employés de Canal Onex les règles à suivre pour assurer à l’avenir une in formation tout à fait impartiale. «Canal Onex n’a jamais été le porte-parole de la Mairie», as­sure- t-il.

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Pour lire le début : http://promcg.blog.tdg.ch/archive/2008/09/15/la-tv-communale-canal-onex-condamnee-par-berne.html

08:11 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | |

Commentaires

Et une de plus à l'actif du MCGe, BRAVO.

Combien de temps faudra-t-il au Genevois pour comprendre que leur politique est pourrie jusqu'à l'os et la majorité de leurs politiciens avec ????

Je trouve assez curieux l'attitude de la presse à l'égard du MCG car si la situation avait été inversée et que Monsieur Stauffer avait perdu son recours, nous aurions eu une déferlante immédiate pour tirer sur lui à boulets rouges.

Le pape local, St Pascal l'écailler, se plaint de la pauvreté des débats, dans le même il porte aux nues des politiciens en place tel Jornot ce matin sur Radio Cité qui, de son côzé passe la brosse à reluire sur Moutinot et la cheefe de la peau lisse. Alors St Pascal dites-nous si à votre avis ne sont nuls que ceux qui ne font pas partie de l'establishment politique ou si c'est tout le monde?!

En ce qui me concerne je crois sincèrement que la presse est aussi vendue que les politiciens.

C'est normal ils n'existent que les uns par rapports aux autres et le MCG est un peu le loup dans la bergerie qui vient perturber ces ententes plus ou moins catholiques (n'en déplaise au très Saint Pascal).

Ce que je constate c'est les deux meilleures prestations radio sur le thème de la constituante ont été celles des candidats de la liste MCG.

D'ailleurs les mêmes journalistes ne cessent de faire intervenir toutes les têtes de liste mais curieusement pas celle de la liste 9. Certainement parce qu'il survole les débats et que les journaleux ne sont pas à son niveau.

En tout cas un grand coup de chapeau au MCG pour la liste 9 qui est tout simplement la meilleure et sociologiquement la plus ouverte!

Merci pour tous ceus qui n'ont plus l'occasion d'être défendus par le PS et le reste de la gauche d'avoir repris cette défense.

Merci à M. Stauffer et à ses collègues députés qui font tous un excellent travail..... de gauche!!!

J'ai milité et voté pour le PSG mais depuis bien longtemps j'ai compris que leur idéal est leur confort pas celui de la classe moyenne.

Écrit par : Edwige | 16/09/2008

Publié sur le Blog de Pascal Décaillet:

Moi je dit Merci Monsieur le député Stauffer et vous?

N’est-ce pas normal, en 2006, que les gens soient déçus lorsqu’ils demandent à des politiciens d’avoir l’envergure de Jean-Jacques Rousseau ou de François-Marie Arouet dit Voltaire et que l’on veuille les entendre nous parler de grands projets de société, mobilisateurs, porteurs d’avenir, alors que la majorité des politiciens administrent de plus en plus comme des comptables, sans vision à long terme ou avec une vision de projet de société que de plus en plus de gens considèrent dépassée, sinon dénaturée ?

N’est-ce pas un peu parce que les politiciens d’aujourd’hui livrent un double message ? Un pour satisfaire des électeurs qui votent de plus en plus en fonction d’intérêts personnels et un autre pour la galerie en parlant de l’avenir collectif d’une hypothétique régions?

Car c’est bien la réalité à laquelle les hommes politiques font face. Nombre de groupes de pression, de toutes tendances ont à cœur LEUR réalité, voulant rarement regarder comment cela affecte celle des autres. Tout le monde tire sur la couverture, chacun de son côté, et après on demande pourquoi ils sont inconséquents !

Qui est à blâmer pour cette dérive du politique ? Ne le sommes-nous pas tous un peu ?

Nous, les électeurs, sommes en partie responsables de cette baisse de valeur de la politique, en l’ayant laissée à elle-même pour nous concentrer sur notre vie individuelle ; en nous repliant sur nous-mêmes, pour nous réveiller quelques années plus tard, horrifiés de voir le néant dans lequel nous baignons et constater la vacuité des discours et la petitesse des enjeux débattus, qui n’ont que peu à voir avec les vrais enjeux, que nous connaissons tous, plus ou moins consciemment.

Aussi, en faisant des demandes qui ne vont pas dans le sens de notre épanouissement collectif, mais de notre bien-être individuel, de façon nombriliste.

Les politiciens (l’entente + l’alternative), qui volontairement décide de voir Genève comme une somme de lobbies à satisfaire afin de garder le pouvoir coûte que coûte ; tout cela dans le but d’accomplir, plus tard, toujours plus tard, le grand projet, ou tout simplement pour le pouvoir.

Les journalistes, qui font à la fois preuve de cynisme face aux politiciens traditionnels, et d’élitisme condescendant face aux petits nouveaux comme ceux-là qui essaient de mettre sur pied un parti, en 2005, ne daignant même pas en apprendre plus sur ces gens qui ont le courage (ou l’inconscience) d’essayer de faire quelque chose.

Les chefs de rubriques et directeurs de journaux, qui censures et diriges les articles et reportages en fonction soit des intérêts des propriétaires des médias respectifs, ou du spectacle médiatique dans l’instant.

Les jeunes, qui ne veulent rien savoir des partis politiques, car ils ne leurs accordent aucune crédibilité, mais veulent que les choses changent, sans s’impliquer dans aucun d’eux, car c’est salissant.

Et enfin, les lobbies et les chefs, qui n’osent pas faire face aux responsabilités collectives lorsqu’ils sont placés devant des choix difficiles, et même parfois inacceptables pour l’avenir de Genève.
Pour l’entente (lobby immobilier) qui est en fine est satisfaite de voir des niveaux de loyers très élevés par manque de construction.

Pour l’alternative qui elle maintient sont électorat sous perfusion par l’Asloca brandissant le spectre des loyers trop cher, mais refusant toutes constructions….

L’UDC qui est devenu l’ombre de l’entente espérant en faire partie…

Finalement tous ces partis sont satisfaits de la situation….

Ceci dit, une nouvelle réalité politique a commencé à poindre le 9 octobre 2005 dans le paysage genevois. De plus en plus de gens se disent qu’il faut faire quelque chose pour ranimer la politique, et tasser la politicaillerie. Il est trop tôt pour dire ce qui en résultera mais une chose est sûre, pour que Genève arrive finalement à se réveiller, le politicien idéal aura besoin de 3 qualités : du leadership, de la vision et du courage.
Mais il ne pourra faire le travail tout seul, nous devrons tous y collaborer.

Il est clair que nous ne pouvons pas demander aux politiciens de n’être qu’altruistes lorsque nous sommes de plus en plus individualistes (pour ne pas dire égoïstes), mais un équilibre doit être retrouvé entre l’individuel et le collectif.

Le 9 octobre 2005, la population a élu le Mouvement Citoyens Genevois avec cette idée en tête, le bien-être collectif.

Il nous faut recommencer à nous responsabiliser collectivement aussi bien qu’individuellement, pour notre épanouissement à tous. Une multitude de signes inquiétants révèlent une perte de sens et de direction dans la vie des gens habitants Genève, et ce, à tous les niveaux.

Que l’on parle de famille, de suicide, de jeu, de travail, le portrait profond de Genève est une remise en question. Un parti politique citoyen - dont le point de départ n’est pas la région, mais le respect et l’interdépendance de la vie sous toutes ses formes - représente une piste de réflexion politique à cette remise en question.


Le MCG n’a pas la prétention de croire qu’il est LA solution mais une chose est sûre, nous savons que ce n’est pas dans la fuite en avant ou en nous croisant les bras que nous créerons une Genève que nous serons fiers de léguer à nos enfants.

La tempête Lotar a bien illustré ce qu’une crise fait ressortir comme esprit de solidarité, d’entraide et de leadership. Nous nous approchons à grands pas d’une nouvelle tempête politique, et ce sera là que le politicien "idéal" aura la chance de se faire valoir parce que reconnu par des citoyens, humains et vulnérables, avant tout.

Alors continuer Monsieur Stauffer à remuer car la politique genevoise en a besoin, n’écouter point les critiques tenez votre cap, car bon nombres de citoyens dans l’ombre vous soutiennent.

Jean-Robert Pasinnas

Écrit par : Jean-Robert | 17/09/2008

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